«

»

Imprimer ce Article

Comment reagir face au manque d’argent (2)

La dernière fois nous avons vu quels étaient les 10 règles basiques et les 8 comportements préférables pour pouvoir se sortir d’une situation où le manque d’argent se fait sentir.

Cette fois-ci, je vais plutôt aborder l’exercice sous l’angle des différentes ficelles que j’ai personnellement utilisées et qui ont démontré leur efficacité. Je ne vais pas faire dans le sensationnel en vous disant d’aller jouer au loto ou tout autre jeu de hasard.

En effet, l’une des premières règles est très simple, alors commençons par elle et les autres s’ensuivront.

1 – N’allez pas jouer au loto
Tout argent que vous investirez dans les jeux ira tôt ou tard dans les caisses de l’Etat. Pourquoi, d’après vous, les jeux de hasard sont en essor quand l’économie devient frileuse ? C’est simple, les gens normaux pensent qu’ils vont pouvoir se refaire en tentant leur chance.

Cela est terriblement dangereux car sous une forme absolument banale, vous dites très clairement à votre subconscient 2 choses. 1 – T’es un con et je vais me débrouiller sans toi pour survivre et 2 – Mon mental est plus fort que toi et il parie sur le hasard et la chance.

Avec cela, la messe a été dite ! Alors d’après vous, que va faire votre subconscient ? Il va tout simplement fermer son clapet en ne vous envoyant plus aucun message. Fini la petite voix qui vous dit où il faut aller puisque de toute façon vous avez remis votre destinée dans les mains de votre ignorance.

Plus votre croyance de vous refaire une santé financière via les jeux de hasard sera forte, et plus vous allez ressembler à un naufragé au bord d’un radeau branlant en plein milieu d’une mer déchaînée au milieu de nulle part. Je ne vous dis pas l’ambiance !

Et puis, le second élément est qu’une espèce de personne invisible (où ça, où ça ?) vous poussera à jouer encore plus et encore plus jusqu’à la déchéance totale. Vous découvrirez ainsi ce que veut dire faire le vide autour de soi…

Ne dites pas : “pas moi, je suis plus fort que cela”. Détrompez-vous car si vous commencez à rendre cocu votre subconscient une fois par-ci et une fois par-là, celui-ci comptera aussi sûrement qu’un banquier qui a envie de vous faire des misères.

A chaque fois que vous jouez à un jeu de hasard pour gagner de l’argent, vous ne faites que donner un coup de hache dans la coque de votre navire. Il ne coulera pas au premier coup mais il est certain qu’au premier récif rencontré, il va miauler à vous en faire tordre les boyaux.

Bref, il ne vous restera plus, avant l’éventrage complet, qu’à prier très fort le bon Dieu en lui disant haut et fort que vous avez merdé à fond. Si vous êtes sincère, vous recevrez quelques pots de colle à bois et peut-être une ile déserte pas trop loin pour faire les travaux !

2 – Ne pleurnichez pas
Tout comme moi, vous avez horreur des gens qui n’arrêtent pas de pleurer sur leur sort et qui se plaignent continuellement que la Vie est contre eux parce que ci ou parce que ça ! Alors si en plus ils gueulent sur les toits qu’ils sont nés sous une mauvaise étoile, alors vous allez carrément les rayer de votre liste de personnes à fréquenter.

Trop gros pour être vrai mais difficile de ne pas râler quand tout va mal chez nous les français. Car, même quand tout va bien, on n’est pas vraiment complètement content de notre sort. C’est réellement culturel et, sincèrement, j’en bave encore pour me démarquer de cette empreinte culturelle. J’en suis presque porté à croire que c’est gravé dans mon ADN !

En clair, cela veut dire qu’il est préférable que votre assistante sociale découvre d’elle-même ce que vous ne dites pas plutôt que d’exagérer tout ce qu’elle sait déjà.

Elle est là pour vous aider, alors ne faites pas de cinéma et ne jouez pas aux pleureuses, aux défaitistes, aux innocentes immaculées, aux femmes battues, aux incultes, aux rejetées, aux laissées pour compte, aux reproductrices malgré elles.

J’ai mis tout cela au féminin mais il en est strictement au même pour les hommes en étant des râleurs de première, des persécutés par le patronat, des handicapés de la connaissance, des mutilés du travail, des alcooliques par nécessité, des cancéreux tabagique par fatalité et des crevards en puissance.

Je ne mâche pas mes mots car c’est malheureusement une réalité que j’ai côtoyé un certain nombre de fois dans ma vie. La vie n’est pas plus dure qu’il y a 10, 20, 30 ou 40 ans. Elle est seulement différente mais avec des épreuves identiques !

3 – Allez chercher le meilleur en vous
Quand la météo économique est mauvaise et qu’elle fait de nombreuses victimes, c’est à ce moment-là qu’il faut savoir aller chercher vos trésors de guerre. C’est à ce moment-là qu’il faut aller découvrir en vous les joyaux qui vous attendent.

Un sourire, une attitude positive, une compassion éclairée, un discernement affûté, une sagesse éclairée ne sont là que des exemples de ce qui se cache en vous. Alors si vous en doutez, n’hésitez pas à les mettre en œuvre rapidement afin d’apprendre d’eux.

Ces valeurs appartiennent à votre banque intérieure et personne ne pourra vous les dérober, même pas les banquiers. A ce niveau-là, je suis heureux de les avoir niqué à fond car quand bien même ils m’ont mis à poil régulièrement sans vraiment d’attendrissement, je restais calme, posé et bienveillant.

Je sentais qu’ils étaient mal à l’aise car d’un côté, il y avait la personne qui faisait son job de chacal pendant que de l’autre, je sentais qu’ils m‘auraient donné personnellement plein de chose pour posséder ces qualités intérieures. Malheureusement, si pour eux l’argent n’a pas d’odeur, mon odeur de sainteté les énerve…

Il ne faut jamais se fier à l’habit du moine ou du curé. Certains portent la bure pour montrer qu’ils sont des religieux mais en eux se trouvent des démons qu’ils ont eux-mêmes réveillés. Il en est de même pour tous, qu’ils soient pauvres ou riches.

Comme vous pouvez le deviner, je ne suis pas né dans un milieu aisé ou normal mais très tôt, j’ai appris qu’il valait mieux acquérir des richesses dans le Ciel que sur Terre. Donc depuis mon adolescence, j’accumule en moi tout ce qu’un individu est capable d’accumuler.

Je fais des BA (bonnes actions) sans même m’en rendre compte. Je donne de moi, de mon attention, de mon sourire, de ma paix, de ma joie, de mes connaissances, car c’est vrai qu’à côté il me sera difficile de donner des billets de banque ou des chèques à des fondations.

Quand on voit les milliards collectés pour le cancer, le sida et les résultats obtenus, on peut se dire que les chercheurs restent dramatiquement des chercheurs et sont encore loin d’être des trouveurs ! Idem pour toutes les organisations contre la faim, etc, etc… Ils font ce qu’ils peuvent mais honnêtement le blé ne va pas là où il devrait aller…

4 – Restez ouvert à tout
C’est la dernière des grandes règles que je vous donnerai ici et, bien sûr, elle est essentielle pour fermer le cercle de l’épreuve. En effet, nous sommes comme une feuille dans le vent du changement permanent alors il faut apprendre à suivre les courants ascendants, mais pour cela il faut apprendre à lâcher prise (et le lest de notre ignorance).

Ce n’est pas parce que vous avez fait des études de compta que vous devez trouver un boulot de comptable. Idem pour l’expérience, c’est bien d’en avoir dans un domaine mais pourquoi vouloir y rester ?

Transposez vos connaissances comptables dans un autre domaine qui demande des aptitudes identiques. Idem pour l’expérience. La Vie a besoin de décloisonner les métiers et les expériences afin de s’enrichir d’elle-même.

L’être humain n’est qu’un pion parmi d’autres et il faut savoir passer d’une case blanche à une case noire pour aller sur une autre case. Nous sommes sur un grand échiquier où nous avons des rôles à jouer. Certains seront des soldats, d’autres des cavaliers, d’autres des fous, d’autres des tours, voire la Reine ou le Roi.

Dans notre humble vie, nous sommes à la fois tous ces rôles mais sur des plans différents. Alors ce n’est pas parce que vous avez toujours été un soldat passant de case en case diagonalement que vous ne pourrez être un fou se baladant sur toute la ligne.

Toute épreuve n’est qu’un passage d’une polarité à une autre (case blanche ou case noire) afin d’aller expérimenter le mouvement parmi notre damier de qualités intérieures. Notre esprit s’occupe de nous, notre âme jubile ou déprime devant les situations du moment, pendant que notre corps se balade physiquement sur l’échiquier.

En gardant ce lâcher-prise, cette décontraction vigilante, vous vous permettez d’avoir l’élasticité de faire des sauts de case, voire des grands sauts. Le damier est aussi immense que vous voudrez bien vous le permettre.

L’univers est assez grand pour accueillir vos rêves les plus délirants, mais pour cela il faut y croire !

La Vie vous veut du bien, alors dites à votre mental et à votre ego de se calmer et d’accepter que la partie se joue aussi à d’autres niveaux et non seulement au leur. De toute façon, ils n’en profiteront que mieux !

Le manque d’argent, ce n’est que l’atrophie momentanée d’une énergie afin de vous pousser à aller voir ailleurs. S’il n’y a plus de pétrole, alors vous irez voir le nucléaire, le solaire, l’éolien ou les marées.

Ce sont des passages bénéfiques pour remettre en cause l’existant, refaire son paquetage et trouver une nouvelle voie d’expérimentation qui vous attend. Alors, ne pleurez plus sur votre sort et allez de l’avant comme les bébés vont à la découverte des nouvelles bêtises à faire. C’est excitant, même si quelques fois on se prend quelques baffes bien senties.

Merci papa, merci maman car sans vous je ne serais ni là pour expérimenter, ni là pour apprendre et surtout ni là pour glousser à chaque fois que j’entreprends un truc qui réussit.

Merci la Vie, et continue à me botter le cul pour que j’avance vers l’inconnu de ce que je suis et surtout m’éviter de rester dans mes propres détritus émotionnels, mentaux et biologiques.

Merci la Vie de m’aider à me laver, même si je n’aime pas toujours l’eau des larmes de mon cœur, et pardonne-moi pour les quelques colères qui me traversent car ce ne sont que les quelques douleurs musculaires mentales dues à mon manque d’exercice…

Laurent DUREAU

Article suivant : Comment réagir face à une rupture amoureuse
Article précédent : Comment réagir face au manque d’argent (1)

Article paru à l’origine sur le blog Booster Votre Influence le 27 octobre 2008 et réactualisé sur le blog 345D le 24 mai 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/comment-reagir-face-au-manque-dargent-2/

(2 commentaires)

  1. nadia faure

    Merci Laurent pour les bouffées de rires – Tout ça allège, ça fait du bien, le baluchon est plus léger, le pas plus souple …. je t’aime Aloha

  2. Muriel Ellea

    Coucou et merci pour cette philosophie que je partage totalement, je suis entièrement d’accord sur tout ce que vous avez dit, on voit que ça découle d’une réelle expérience de vie, souvent les conseilleurs ne sont pas les « payeurs » et parlent de choses qu’ils n’ont pas réellement vécues. Je ne travaille pas actuellement dans le sens du « vrai travail » dont on parle tant, mais je fais ma petite part en écoutant, souriant, partageant avec ceux que j’ai la chance de rencontrer, en envoyant des énergies positives, de l’amour et de la lumière pour la terre et ses habitants. Voilà, et bonne route à vous. Bien cordialement. Muriel 😉

Les commentaires sont désactivés.

«

»