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Allo, allo, la mare aux canards, vous nous entendez ?

canardSuite à Allo ? Ici Urantia Gaïa, vous nous entendez ?, abordons maintenant les suites de notre “retournement” qui est l’étape préalable à l’Ascension. En effet, si l’on est comme des canards de 3D avec la tête sous l’eau et le cul à l’air, l’Ascension ressemblera plutôt à la torpille qui va aller se planter le nez dans la vase du fond…

Il est donc fortement conseillé de se remettre à l’endroit, en flottabilité maximale avec vue sur les nuages du Nouveau Monde, et que la poussée ascensionnelle se fasse bien vers le haut plutôt que dans l’autre sens… Dans le 1er cas, on parlera d’envol et dans le second de naufrage !

Vous comprenez qu’avoir la tête sous l’eau demande beaucoup d’efforts pour s’y tenir, d’où cette fatigue constante des gens de 3D qui, à juste titre, pensent être dans une jungle où la survie domine. C’est clair que vivre en apnée demande beaucoup d’effort !

Ainsi, quand on est tête en bas, on pense, parce qu’en fait on n’y voit rien du tout tant la boue du fond crée un brouillard opaque. Ceci explique assez bien notre croyance que nous sommes seuls dans l’univers et abandonnés de La Source ! C’est évident que voir uniquement le fond de notre mare à canard située dans notre bac à sable, c’est un brin limité…

De plus, seuls quelques apnéistes courageux venus d’ailleurs viennent de temps en temps nous voir. Maintenant les temps sont en train de changer, puisqu’apparemment la mare est en train de s’évaporer pour cause de chaleur excessive. En clair, les canards qui ne suivront pas leurs ressentis continueront à faire plein d’efforts pour ne pas se retourner, car ça va devenir de plus en plus dense pour eux.

A ce train-là, ils vont vite s’user et, à un moment ou à un autre, ils lâcheront prise pour découvrir que naturellement ils retrouveront un autre état d’équilibre qui ne demande pratiquement plus aucun effort et où le moindre coup de patte fera faire des distances incroyables entre l’intention et sa matérialisation.

Bref, les premiers seront les derniers et inversement, ce qui veut dire que les derniers canards à basculer basculeront en un temps record et déploieront leurs ailes dans un réflexe qui les surprendra sûrement. Bref, quant aux premiers qui se sont retournés, la vue de tous ces “culs à l’air” et l’intoxication respiratoire associée les fera plus mous pour leur envol… (désolé de dire ça mais c’est pas faux !)

C’est sûr que respirer les flatulences de 3D pendant quelques décennies, ça vous use les bronches. Les respirations courtes étaient donc de mise. C’est vrai que prendre maintenant des grandes respirations, ça vous demande du lâcher prise certain parmi toutes vos mémoires liées aux désagréments vécus. Mais bon, rien n’est impossible, même pour les essoufflés dont je fais partie !

En clair, quand on nous parle de retournement, c’est vraiment ce qui se passe. Cependant, tout le monde allant à sa vitesse, nombre de canards découvrent les joies d’une densité moindre (l’air) qu’ils respirent et vont avoir les troubles associés. Ils découvriront que les pestilences de 3D sont vraiment puantes et leur désir de s’envoler ailleurs sera d’autant plus grand.

Ce désir ascensionnel s’associera automatiquement à tous les troubles de la vue (pour cause de luminosité importante et surtout nouvelle), mais aussi à tous les troubles respiratoires que j’ai évoqués légèrement juste avant. Il s’ensuivra aussi une façon de naviguer toute autre, car avant, on avait juste à aller vers le fond (donc faire du sur-place) alors que maintenant, il va falloir jouer de l’intention (la direction) car chaque coup de patte propulsera dans ladite direction.

En clair, apprendre à naviguer dans ce nouveau monde lumineux, aérien bien qu’aquatique, va demander un réapprentissage du comment se comporter pour suivre le sens des courants, écouter sa petite voix et suivre ses ressentis. Bref, dans les débuts, il y aura forcément des chocs avec des “culs à l’air” de ceux qui sont en 3D, puis progressivement, chacun à son rythme ira retrouver une autre zone de la mare à canard où d’autres comme eux se la jouent cool et détendu…

Bref, au fil du temps, ça se regroupe et de plus en plus de canards, la tête sous l’eau, commenceront à se poser la question du pourquoi il y a tant de pieds palmés qui glissent dans la vie comme des plumes et qui en plus ont le sourire aux lèvres. En fait, ils ne voient pas nos lèvres du haut (le bec), mais un petit cul heureux qui se trémousse de ne plus être emprunté par d’autres comme lieu de passage. C’est dire qu’il est heureux, car en plus de ne plus avoir de gerçures devant cicatriser sous les rayons du soleil, il a le meilleur des PQ…

Bon, je ne vais pas vous décrire tout le tableau, mais sachez que lorsque l’on se retourne, il nous est de plus en plus difficile de revenir à la position inconfortable de l’apnéiste qui croit voir la lumière dans la boue du fond du lac. Se laisser porter semble plus paisible, et surtout la vue du ciel est nettement plus agréable malgré la symphonie de tous ces culs en l’air qui nous en lâchent une régulièrement sous le nez…

Certains d’entre vous penseront que je n’ai pas de compassion en disant cela, mais qui d’entre nous peut vraiment aider un canard convaincu que les vers de vase (les vaseux) sont au ciel ? Personne, et pourtant, que la vie devient simple quand on nage dans la position la plus naturelle. Il n’y a plus à penser mais juste à bénéficier de ce qui est et de se laisser porter par l’eau, la bise, les courants et les attractions “lumineusement” sympathiques.

Bref, en revenant aux considérations gazeuses lâchées directement dans l’air et qui ne font pas de bruits pour ceux qui ont la tête dans l’eau (ils sont inconscients de leurs émanations dans l’invisible qu’est l’atmosphère), on en vient à découvrir les nôtres quant elles remontent à la surface… D’abord, on ressent que quelque chose se trafique dans notre corps physique, puis, au gré d’un mouvement, quelque chose nous glisse par dessous.

Passant dans l’eau (le corps émotionnel), nous découvrons alors des senteurs plus ou moins chargées. Nous savons que cela ne vient pas de quelqu’un d’autre, même si cela vient de notre réaction à quelqu’un d’autre. Bref, on devient conscient que, nous aussi, on a des vapeurs et c’est alors que le corps mental va vouloir faire des siennes par sa tactique du questionnement.

C’est vrai que dans les débuts, l’auto-gazage ne nous était pas familier parce qu’avant nous n’en avions pas conscience. Maintenant que c’est le cas, vous découvrez qu’il ne sert à rien à se perdre en conjecture sur le pourquoi du comment. On s’en fout !

En effet, si vous cherchez à répondre à toutes les questions de votre mental sur la dernière émission gazeuse, vous allez vous auto-asphyxier au point d’en perdre le souffle et de tomber dans les pommes ! Il est donc normal, dans les débuts, de tousser mais rapidement vous aurez la sagesse de vous servir de ce dégazage comme moyen de propulsion et d’en rire car vous serez en mouvement.

En effet, si vous êtes dans le mouvement, vous ne pourrez plus sentir les vapeurs car, à l’image d’un pot d’échappement, ce sera derrière et donc loin du nez qui fend l’air de sa majesté. En clair, ne vous attardez pas à vos dégazages car cela n’a aucune importance, d’où mon article Allez, laisse tomber tes valoches ! disant qu’il n’y a plus de travail de purification à faire car l’envol est proche !

Or, pour l’instant, étant toujours à la surface de l’eau (mais dans le bon sens pour s’envoler), il ne faut pas oublier que les vapeurs émises par tous font comme un brouillard réel et palpable comme cela existe à l’aube d’un nouveau jour. On est donc loin de l’éther paradisiaque mais plutôt dans l’éther qui vous insensibilise au point de repiquer du nez en direction de la vase… en attendant la mort !

Or, que trouve-t-on en bord de lac ? Des pêcheurs, allant de ceux qui ont faim et pour lesquels un petit canard laqué ferait bien l’ affaire à ceux qui sont dans la béatitude d’un futur canard prenant son envol. Ces pêcheurs sont ce que nous appelons les Extraterrestres. Il y a donc les “méchants” qui sont encore au stade du cannibalisme, et puis les autres, les écolos-gardiens-frérots au service de l’association locale appelée la Confédération Intergalactique (ou Fédération Galactique pour faire plus court).

Il est donc important de faire la différence entre ceux qui veulent se mettre à table et ceux qui veulent nous voir prendre notre envol. Ainsi, tant que le soleil ne sera pas suffisamment haut dans le ciel, le brouillard ambiant nous cachera si l’appât qui traine sur l’eau (un morceau de pain “angélique”qui nous changera des vaseux habituels et qui nous évitera donc d’aller mettre le nez sous l’eau et dans la vase de la 3D) est truffé d’un hameçon ou non…

C’est là qu’il va nous falloir discerner l’intention véritable de nos invités d’outre espace. La réponse est bien sûr d’écouter notre cœur, mais il y a aussi quelques détails qui peuvent être importants. Le 1er est la technologie. En effet, les pécheurs aiment bien les trucs technologiques car ce n’est pas périssable, que c’est plus fiable, souvent moins cher et surtout plus efficace !

Si vous avez fait dans la pêche, vous savez ce que sont les leurres. En gros, ce sont des trucs qui vous font croire au nirvana et qui se révèlent quasiment impossible à s’en dépêtrer quand vous avez mordu à l’hameçon. Le truc c’est que plus c’est beau et nirvanesque de l’extérieur et plus vous avez de chance que ça soit du clinquant. Ceux qui sont donc dans le paraitre seront donc les premiers à gober la chose…

Dit autrement, si on vous met l’eau à la bouche, surtout en vous disant que la technologie vous rendra la santé, etc., sachez que ces pêcheurs n’ont pas l’envie d’avoir une indigestion pour cause de viande pas vraiment consommable. C’est sûr qu’une partie des canards qui vont se retourner tardivement auront de fortes chances de se faire prendre. Mais bon, la loi du nombre fera qu’une majorité n’aura pas le temps d’aller à la recherche d’un bout de pain…

Si je résume un peu :
1 – Quand on a fait le basculement vers le haut (en 5D), la vie en apnée de 3D devient difficile à vivre. De plus, l’air que l’on va respirer est loin d’être pur. En fait, il n’est que la pestilence gazeuse rejetée inconsciemment par la tribu des “culs en l’air”.

2 – La communication avec les canards friands de vaseux (les culs en l’air) sera difficile puisque l’un parlera de lumière du ciel tandis que l’autre parlera de la lumière du fond… L’un verra les ombres des nuages tandis que l’autre verra des reflets lumineux dans la vase…

3 – L’air que vous respirerez sera plus une flatulence mentalo-émotico-spiritualo nauséabonde et vous y couperez pas ! Attendez-vous donc à tousser dans les premiers temps pour vous éclaircir les bronches mentales du jugement et la voix de l’inconditionnel.

4 – Vous prendrez connaissance de vos propres émanations gazeuses (à la différence des autres) et il vous faudra rapidement dégager votre mental-égo avec toutes ses questions d’apnéiste qui ne comprend plus rien du tout. Ya rien à comprendre mais seulement à être !

5 – Le brouillard ambiant (l’astral), surtout avec la nouvelle luminosité, vous brouillera la vue pendant un certain temps. Alors, ne prenez pas pour argent comptant les odeurs de sainteté qu’il semble dégager. Tout ça n’est qu’illusion !

6 – Si vous voyez une bouchée de pain nirvanesque, ayez à l’esprit que tout ce qui vient d’ailleurs n’est pas forcément pour votre bien. Il vous faudra donc avoir du discernement et surtout une certaine patience, car si vous êtes trop affamé vous finirez dans l’estomac d’un autre affamé !

7 – Vous verrez tôt ou tard le brouillard se lever. C’est alors que vous découvrirez les prochains rivages qui vous attendent depuis longtemps. Alors, ne perdez pas votre temps dans des projections de canard qui patauge et éclabousse parce qu’il n’arrive pas encore à tenir l’équilibre à la surface de l’eau.

8 – Soyez confiant qu’un changement de paradigme demande douceur, compréhension et surtout aucune interrogation. Suivez vos ressentis, intuition et petite voix, et vous verrez que naturellement vous trouverez l’équilibre parfait du flotteur cosmique ayant confiance en la Vie, en son mouvement et à l’intelligence qui gouverne tout ça !

Si vous pensez que repartir dans l’éther est la porte de sortie de ce monde merdique, alors soyez assuré que vous n’avez rien compris de tout ce qu’il y a d’écrit ci-dessus. Bref, si c’est ce que vous ressentez, changez d’air car celui que vous respirez est un gaz toxique… et vous repartirez pour une réincarnation assurément ! Et puis rappelez-vous : Vous êtes un ange en expérimentation et non un puni dans la matière… alors prenez tout ça à la légère ! C’est mieux pour décoller !

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog 4D5D le 27 mai 2011 et réactualisé sur le blog 345D le 26 septembre 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/allo-allo-la-mare-aux-canards-vous-nous-entendez/

(2 commentaires)

  1. florence

    Bonjour
    J’ ADORE
    Encore une belle journee
    Merci a toute l’equipe

  2. Nicole.A

    Merci Laurent,

    Chouette la BD, les images sont très parlante.

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