«

»

Imprimer ce Article

14 – 10 : Dans la reconnexion au véritable coeur

naissanceTout marcheur sur la voie sait qu’il lui faut se reconnecter à son cœur. C’est en soi une lapalissade, mais de quel cœur parle-t-on ? Du cœur mentalisé, du cœur-égo ou d’un autre cœur ? Comme vous le voyez, on a un petit problème de vocabulaire, car on aurait pu s’en douter, le cœur est un mot hyper galvaudé lui aussi, alors comment s’y retrouver ? Comment retracer la véritable notion de cœur ?

Ça y est, vous allez dire que Laurent est reparti dans ses délires mais vous allez voir que vous connaissez déjà la réponse. Vous savez que cela vous viendra justement par le “cœur” qui, lui, n’a pas un neurone, puisque l’intelligence infinie du Sans-Nom lui est directement accessible. Hé oui, que veut au plus haut point votre cœur ? La réponse est simple, comme d’hab : se reconnecter à La Source… et en finir avec cette séparation qui le torture.

Hé oui, le véritable cœur EST La Source elle-même, ainsi quand on dit se connecter au cœur, implicitement, on dit se connecter à La Source. Est-ce que cela vous semble plus clair maintenant, pour ne pas dire évident ? Or, que sait-on du cœur et de La Source ? C’est du féminin, ça nourrit, ça vibre, c’est totalement inconditionnel et on balance tout ça dans le mot amour…

Tout le monde parle d’amour, de vivre le grand amour et on sait ce que cela donne en 3D4D, puisque c’est justement le moteur de l’humain ceinturé par l’égo. En reprenant donc l’image de l’œuf fertilisé et de sa coquille, on comprend que tant que nous n’avons pas brisé la coquille, on sera forcément coupé du véritable Amour, du véritable Cœur, car obligatoirement tout ce qui est à l’intérieur de la coquille est forcément pollué par l’égo.

Alors, quand on songe, en plus, que l’intérieur de l’œuf a été intoxiqué par le virus de la domination par la peur, on peut comprendre aisément que le mot “monde falsifié” ne rend pas la tâche plus facile pour se reconnecter à La Source. Dit autrement, nous sommes, nous les préhumains, dans un état hyper critique quant à nos chances réelles d’atteindre le but final de la seconde naissance qui est la Résurrection.

Certes, beaucoup se lèveront et diront que c’est pas vrai (égo oblige), mais cela n’empêche que si l’on prend un réel recul, les préhumains que nous sommes, sont bien dans une marée noire à l’intérieur de la coquille appelée Terre. Hé oui, la Terre et l’Humanité ont bien un contrat, et si la Terre vient à disparaitre physiquement, nos carcasses suivront le même chemin, inévitablement.

La Terre est habitée par une âme (Urantia Gaia), tout comme notre corps physique est habité d’une âme lui aussi. Dit autrement, si Urantia Gaia va migrer sur Eléa, d’après vous, pensez-vous que l’on va la suivre avec toutes nos pollutions de domination égotique ? Il est donc parfaitement normal d’aller se faire un décrassage sérieux dans la super couveuse-nettoyeuse-essoreuse que sont les 10 planètes, n’est-ce pas ?

Pourrait-on dire que nous avons du cœur si nous allions directement sur Eléa parce que nous pensons que nous le méritons ? Reconnaissons donc le véritable état des lieux nous concernant, et ayons une humilité suffisante pour reconnaitre que notre orgueil-égo est encore bien aux commandes. La question qui nous vient alors à l’esprit c’est : Bah alors, qu’est-ce que l’on peut faire pour se décrasser ici et maintenant ? Là encore, la réponse est hyper simple et comporte plusieurs volets.

1) Avoir fait le choix de vouloir se reconnecter à La Source
Ça semble tellement évident que tout le monde va penser que cette 1ère condition est remplie, mais ce n’est pas malheureusement le cas pour tous, car il y a une différence fondamentale entre le penser, le vouloir et le vivre. Hé oui, là encore, il y aura comme une maturité qui commence par le vouloir.

Elle correspond au “je veux” et c’est la 1ère marche sauf que, comme vous pouvez le constater, ça relève du mental. C’est normal parce que c’est lui qui impulse (pour cela reportez-vous au moteur de la cocréation avec l’aimant du mental et l’aimant du cœur). Cette impulsion est donc primordiale, mais comme elle se déroule en plein dans le château du mental-égo, cela amènera une quête mentale, forcément.

On se retrouve donc à courir après les informations, et on devient un consommateur qui consomme. Il n’est point besoin d’aller loin pour savoir que cela se passe ainsi, car si vous me lisez c’est qu’obligatoirement vous l’avez expérimenté. On peut donc comprendre, à juste titre, que le mental-égo fera ce qu’il sait faire, c’est-à-dire évaluer, juger et classer selon, bien sûr, les désidérata de son maître qu’est l’égo.

Point besoin de donner des exemples pour savoir qu’entre le simple curieux qui s’arrête à la surface des choses et le fanatique borné prêt à donner sa vie pour sauver ses conceptions, l’éventail est large entre les deux extrêmes. Nous sommes donc tous sous l’emprise des calculs de notre égo qui veut forcément contrôler et maitriser le tout sous peine de se faire détrôner…

Le second volet reste donc le vivre, et là c’est une autre paire de manches, car vous vous doutez bien que l’égo fera tout son possible pour vous diriger vers des zones qui lui sont favorables. Dans mon vocabulaire, j’ai appelé cela le cœur-égo, et Dieu sait combien il y a de chausse-trappes qui nous tendent les bras.

Ainsi, le marcheur, toujours dans sa volonté de se reconnecter à La Source, va en fait se retrouver à fréquenter des pseudo-Sources. En effet, puisque nous sommes toujours à l’intérieur de la coquille (et pas encore assez costauds pour la casser), on va forcément baigner dans un monde d’illusions construites à partir de besoins projetés.

Ainsi, en 3D (zone du mental-égo, de l’aspect animal et donc de la survie), on projettera obligatoirement tous nos manques ainsi que tous nos vices. Dit autrement, comme on manque d’amour on projettera un monde d’amour. Comme on a des fins de mois difficiles, on projettera l’abondance. Comme on n’a pas forcément le compagnon ou la compagne idéal(e), on projettera l’âme-soeur avec qui on roucoulera pour l’éternité.

Puis, comme on manque de liberté, on projettera un monde libre sans égal. Comme on peine sous les responsabilités et les obligations, on projettera un monde du “je fais ce que je veux, où je le veux et quand je le veux” (parfaitement égotique) en se disant qu’exprimer notre unicité nous dégage des conséquences de nos actes puisque nous serons des “Dieux”.

Vous comprenez donc aisément que si un EDL vient vous dire tout le contraire, vous allez l’épingler comme Jésus l’a été il y a 2.000 ans. En effet, mais c’est qui celui-là qui nous casse nos rêves, nos espoirs et nos attentes ? On n’avait déjà pas beaucoup d’espoir mais là, il ne me donne plus du tout envie de faire un effort, et même mieux, je vais tout balancer par dessus bord et continuer mon train-train comme avant….

Bref, comme vous pouvez le constater, la grande majorité des marcheurs se retrouve dans les symptômes précédents. Bref, quoique l’on fasse, même si l’on pense vivre une connexion avec La Source, celle-ci n’est pas forcément la bonne. Et pourquoi je peux dire cela ? Tout bonnement parce qu’à chaque fois que vous avez été au contact avec elle, ça a été nirvanesque…

Or, est-ce que c’est ce qui vous arrive tous les jours ? Je vous laisse la réponse, et vous verrez assez rapidement combien votre égo est omniprésent. Normal, puisque vous êtes encore dans la coquille !!!! Cependant, il y a forcément une porte de sortie, sinon aucun poussin ne pourrait voir le jour, et c’est là que nous passons au second point de la reconnexion à La Source.

2) Développer sa reliance à La Source
Vous vous doutez bien que cela va demander d’aller au-delà des jeux du mental-égo, et surtout des illusions “sentimentales” du cœur-égo. Bah alors on fait quoi, puisque de toute façon on est coincé dans toutes les directions par la coquille de l’égo ? Là encore, la réponse est simple et vous la connaissez déjà : va au centre et vers le haut… Comprends pas ???

Hé oui, dans un œuf, il y a une poche d’air car arrivé à un certain stade de développement, le poussin respire de l’air. Or, l’air c’est ce qu’il y a dehors, en dehors de la coque et que l’on appelle La Source, celle qui te donnera tellement d’oxygène que même les meilleurs pétards que tu as fumé te sembleront ridicules comme si tu avais fumé un brin de paille…

Et puis ceux qui ne trouvent pas cette poche d’air, c’est parce qu’ils ont été mis dans une casserole d’eau et qu’ils sont en cours de devenir des œufs durs… Je rappelle que l’eau étant l’émotion, cela veut dire que si tu ne contrôles rien à ce niveau, t’es cuit, tout simplement. Hein que c’est vrai que les émotions ça chauffe et que ça vous les chauffe… ?

Bref, c’est donc en retrouvant notre centritude et en nous élevant vers le Ciel, que cette poche (comme une montgolfière) va se gonfler progressivement. En effet, comme indiqué dans mes dernières vidéos, plus l’heure de l’éclosion approche et plus la poche d’air est grande. En clair, qu’est-ce que cela veut dire ?

Cela veut dire qu’à chaque fois que vous aspirerez d’une manière sincère et véritable à vous reconnecter à La Source, quelques molécules d’air pénètreront à travers la coque (via les quelques fissures faites) remplissant ainsi votre sac intérieur. Forcément, celui-ci est dans la partie supérieure de l’œuf, car par gravité le plus dense sera sous vos pieds…

Dit autrement, au-delà de toutes les conceptions mentales égotiques ainsi que des illusions égotiques, c’est en vivant dans l’icité et surtout avec un état d’esprit particulier que vous pourrez remplir votre sac, vous préparant ainsi lors de l’éclosion finale à ne pas tousser comme un malade pour cause d’atmosphère incompatible avec vos poumons…

Comprenez-bien qu’autant nous sommes passés, lors de notre 1ère naissance en ce monde, du monde aquatique au monde aérien (et une bolée d’air qui vous brûle les poumons au point d’être complètement shooté, gaga et pas heureux), le voyage de retour lors de la seconde naissance est plus cool, mais pas forcément moins traumatisant.

Ainsi lors de notre 1ère naissance, le passage qui séparait l’utérus de l’extérieur (le passage vaginal) où on a été comme désossé va se retrouver à l’identique entre le passage du monde dualitaire (à l’intérieur de la coquille) à celui du monde unitaire (dehors) et s’appelle la nuit de l’Âme. Hé oui, pendant cette période de transition, l’âme va se faire désosser en perdant les attributs qu’elle avait avant afin d’en acquérir de nouveaux.

La grande différence, c’est que le vagin est un tuyau matériel (et on ne peut donc prendre aucune autre route), tandis que le passage de la nuit de l’âme n’a, a priori, aucun conduit matériel puisque c’est une naissance vibratoire. Dit autrement, ce n’est qu’à travers votre véritable intention de vous connecter à La Source que vous trouverez la sortie. Ainsi, si l’intention n’est pas suffisamment forte, il va y avoir du flottement et donc ce n’est pas bon du tout….

Bref, en résumé, développer sa reliance avec la dimension unitaire est la préparation incontournable avant la nuit de l’âme. Or, comme vous pouvez vous en douter, cette reliance ne peut être quelque chose d’élaborée par l’égo. Ce n’est donc pas un processus “mental », un processus appuyé sur des projections mais un processus vécu dans la chair, purement et simplement.

Il est donc vital de développer une vibration la plus proche possible de La Source (= une vibration) et qui n’appartient donc pas à la personnalité, à l’intellect ou au mental (= un concept). Jusqu’à maintenant, les mots utilisés couramment sont l’Êtreté, voire développer sa Présence. Cela ne peut donc se faire que dans l’icité et dans notre quotidien.

En résumé, tant que nous ne vibrerons pas dans notre chair l’Êtreté à chaque instant, le sac d’air à l’intérieur de la coquille ne pourra se développer, éloignant ainsi la date de l’éclosion. Or, comme vous le savez, le temps imparti pour l’exercice est si court que mieux vaut ne pas trainer. Observez-vous donc et regardez si vraiment votre vibration est, ou non, en résonance avec La Source dans votre quotidien.

Vous verrez, c’est loin d’être le cas et cela demande un constant recentrage dans les débuts, mais au fil du temps et de la répétition, cela deviendra aussi naturel que de respirer. Qu’importe ce que vous faites, car ce qui compte c’est l’état d’esprit dans lequel vous le faites. Vous verrez, c’est loin d’être évident car l’égo fera tout pour vous faire retomber dans les ornières habituelles.

Persévère, mon ami, mon frère, car c’est la seule et unique manière d’arriver à bout des routines mentales et égotiques. C’est sûr qu’au début, ça ressemble plutôt à “Père sévère” tant les efforts à déployer sont à l’opposé du monde bisounours construit sur nos projections de manque. Ainsi, comme d’habitude, nous pensions aller dans le bon sens et nous nous rendons compte que naitre une seconde fois est aussi terrible que la 1ère fois…

Laurent DUREAU

 

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/14-10-dans-la-reconnexion-au-veritable-coeur/

«

»