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Respiration et changements face à l’échéance 2012

 respirationPour certains, 2012 n’est qu’une année parmi d’autres, alors que pour d’autres, c’est tout à la fois une échéance et un démarrage. Mon objectif ici n’est pas de dire qui a tort ou qui a raison, car cela appartient au monde de la dualité.

Il faut savoir aller au-delà des calendriers maya, des croyances apocalyptiques ou de tout autre contact extraterrestre. C’est beaucoup plus que cela, et on n’a pas de temps à perdre en bavardage. Voici pourquoi…

Autant une planète tourne autour d’un soleil, autant les choses deviennent totalement différentes quand une comète approche. Ce qui paraissait une routine immuable fait alors place à une situation de panique pas possible.

Alors, entre le “on continue comme avant” et le “on va tous y passer”, il existe une 3ème voie qui dit “envisageons et préparons-nous au cas où”, car les chances qu’il y ait un scénario intermédiaire sont grandes.

En effet, on ne sait pas de combien nous allons être changés par des perturbations. Et puis il y a le soleil qui va faire des siennes, le réchauffement climatique [dû principalement au soleil et non au CO2 (il faut bien planquer la vérité !) ], l’écroulement probable du système financier, les bombes atomiques certaines de l’Iran et de la Corée du nord qui nous pendent au nez, etc.

Bref, il y a de nombreuses raisons de penser que les années à venir ne seront plus ce que nous avons connu auparavant (la douce musique répétitive qui nous sécurise), mais plutôt de l’apocalypse (la destruction dans son sens populaire) qui nous bassine du style 3ème révélation de Fatima… (voir Pourquoi l’an 2012 est-il craint ? )

Un être humain possédant un minima de sagesse se dira qu’envisager le scénario du changement n’est pas forcément un exercice inutile. Il y a quelques variables à ajuster sans pour cela tomber dans l’enfer de la peur.

A cet effet, ceux qui pensent juste de se préparer à minima aux changements à venir, et cela d’où qu’ils viennent, devront maitriser quelques paramètres pour mieux aborder la situation.

Pour moi, la première d’entre toutes est celle de rester en paix intérieurement en restant centré sur ce que l’on est. En effet, ce n’est jamais quand on a peur que l’on trouve les meilleures solutions. (Rester centré, késako ?)

L’absence de préparation face à nos peurs nous conduit généralement à un état de panique où l’émotionnel prend le dessus sur la raison, et là, on fait vraiment du n’importe quoi.

Or, que faire pour rester centré ? Poser son cul par terre et méditer comme un moine zen ? Aller boire un coup au café du coin ? Aller se réfugier dans la maison de campagne pour être au contact de la nature ?

Bref, il y a plein de solutions, mais une sort du lot car c’est le dénominateur commun à toutes : c’est la respiration. Oui, je sais, c’est basique et pourtant qui pourrait se targuer de dire qu’il sait respirer ?

Parce que cette fonction est automatique, on l’ignore, sauf le jour où l’on doit monter un escalier à toute vitesse, ou courir sur 100 m à fond la caisse, ou se pacifier face à un entretien professionnel présumé houleux.

La respiration n’est pas simplement l’action mécanique de remplir ses poumons d’air, c’est largement plus vaste que cette lapalissade. Car sans air, déjà, vous savez que vous ne pouvez vivre.

L’air nous est totalement indispensable, car c’est l’élément clé non seulement de notre vie “mécanique” mais aussi de notre conscience d’être en vie. Sans air, nous sommes morts, alors regardons cela de plus près.

L’air contient l’élément feu qui est représenté par l’oxygène. On retrouve ce dernier dans l’eau (sinon le poisson meurt) et dans la terre (merci les insectes, les vers de terre et autres formes de vie).

A ce propos, je vous conseille d’aller revisite Belle-Le message secret d’un succès planétaire qui en parle plus précisément. Vous y découvrirez un autre aspect de l’élément feu qui n’est que le représentant de l’esprit dans sa forme condensée.

L’air, nous le respirons via le système respiratoire. Toute atteinte à ce système va nous mettre en difficulté. Il y a les causes d’origines génétiques (malformations,…), biologiques (tuberculose, angine,…), émotionnelles (asthme, allergies,…) et comportementales (tabacs,…).

On peut comprendre que, si vous êtes un asthmatique fumeur atteint d’une angine de poitrine avec un poumon en moins suite à un accident de la circulation, vous serez assez mal barré pour être assis zen quand tout sera bousculé autour de vous.

La médecine officielle, de par son approche “tuyauterie” et pièces détachées, ne fait que vous maintenir dans l’ignorance de vous-même en “séparant” ce qui ne l’est pas. Diviser pour régner afin de gagner du pognon.

En clair, votre toubib n’est pas le meilleur conseiller que vous puissiez avoir, car la maladie tire son origine d’un empoisonnement alimentaire, émotionnel, mental et comportemental. Dans les cas graves, il vous met au régime sans sel, puis sans sucre, puis sans viande, puis sans alcool, puis sans tabac, etc.

Mais globalement vous l’aurez envoyé chier bien avant. Ce n’est que lorsque vous êtes dans la prison appelé “hôpital” que vous y serez contraint. Je n’ose parler des périodes d’acharnement thérapeutique où, de toute façon, vous êtes déjà mort mais maintenir le système fait tourner l’économie et donc le maintien des emplois…

Croyez-moi, vous pouvez me coller l’étiquette du sarcastique et de l’hérétique, mais cela n’empêche que c’est la vérité tout simplement. La vraie vérité est que vous êtes fait d’un ensemble de corps distincts qui doivent collaborer harmonieusement pour bien fonctionner.

La preuve, au premier trouble émotionnel on va se jeter sur le frigo et les bouteilles qui trainent dans le salon. Cela n’arrangera en rien votre état émotionnel mais en passant votre état mental, spirituel et physique vont s’en prendre une de première !

La première règle est donc de bien respirer. Cela entrainera obligatoirement une meilleure oxygénation du cerveau, et donc une probabilité de mieux réfléchir en étant posé. Suite à cela, vous pourrez alors éviter de vous jeter dans le frigo ou sur les cacahuètes qui trainent.

Ce faisant, votre corps, non surchargé de matériaux à digérer, ne pompera pas cet oxygène qui fera alors défaut à votre cerveau. Le coup de barre après le repas de midi c’est connu, alors imaginez quand vous grignotez en permanence pour cause d’instabilité émotionnelle.

Bref, vous pouvez tourner tout ce que vous voulez dans tous les sens, l’oxygène, et donc la respiration, est l’élément majeur pour la maîtrise de tout ce qui s’ensuivra. Si vous ne comprenez pas cela, alors passez votre chemin !

Le simple fait d’observer la respiration de quelqu’un vous donnera une foule d’informations le concernant. S’il a le dos vouté, cela indique qu’il a une charge sur le dos exprimé par l’écrasement de la cage thoracique.

S’il ne respire que par le haut, c’est que c’est son mental qui prédomine. S’il y a le souffle court en temps de repos, c’est qu’il est nerveux et qu’il est sous pression. Quelque chose le bloque.

S’il a une respiration lente et profonde, alors vous saurez qu’il peut garder la tête froide car une certaine forme de paix règne en lui. S’il a le plexus enfoncé, c’est qu’émotionnellement il en a gros sur la patate.

S’il parle avec une voix rocailleuse, c’est que c’est un fumeur. S’il parle par saccade, c’est qu’il n’est pas capable de contrôler son débit et donc qu’il manque de confiance en lui pour exprimer ce qu’il est véritablement.

Si sa voix exprime la sérénité, alors vous saurez que cette personne est a déjà fait du ménage en elle.

Tout musicien pratiquant un instrument à vent apprend à maîtriser le souffle, ainsi que tous les chanteurs, les gens du théâtre et du cinéma. Je ne parle pas des orateurs politiciens, religieux ou autres : sans le souffle, ils ne sont rien.

Le souffle, l’art de la respiration, c’est d’abord comprendre que vous êtes en vie. D’ailleurs, ne chantez-vous pas quand vous êtes heureux, en joie ? Le souffle affirme la Vie mais aussi que vous êtes ici.

En apprenant à gérer votre souffle, vous affirmez votre présence, votre choix d’être ici, dans ce corps et en vie.

Vous comprendrez alors que, lorsque quelqu’un ne se sent plus au bon endroit, au bon moment ou avec les bonnes personnes, il vient à détruire son souffle d’une manière plus ou moins détournée.

La manière la plus radicale est la cigarette. Cette méthode permet de diminuer rapidement la surface d’échange entre l’air et vos poumons, d’où moins d’oxygène transmis au corps à chaque inspiration.

Au premier souci, au premier “j’en ai marre”, on sort la clope pour s’apaiser, pour retrouver une certaine paix, mais cela est totalement artificiel et surtout très destructif.

Alors que penser d’une personne qui se tape 2 paquets par jour, sans compter ceux qui fument la pipe (avec les mâchoires crispées en permanence) ou carrément ceux qui brûlent les barreaux de chaises qui puent ?

Dit autrement, est-ce que vous pouvez imaginer Jésus, Bouddha, Mahomet ainsi que plein de maîtres de sagesse, aller dans les fumoirs pour se relaxer et maîtriser leurs pensées, sentiments et émotions ?

Et puis, en allant encore plus loin, se tapaient-ils des petits apéros, des digestifs ou tout alcool fort afin de vivre longtemps ? Non, pas du tout car ils savaient (il suffit de faire l’expérience !) que tout abus transforme n’importe quel humain en un animal selon la dose.

En effet, supposons que malgré la quantité de goudron, il arrive à passer encore suffisamment d’oxygène dans le sang, la plus grande particularité est que l’alcool, directement assimilé dans le sang, vient capter brutalement toute molécule d’oxygène se trouvant dans les parages.

La preuve, même valable pour les non-fumeurs, est que lorsque vous buvez de l’alcool, et surtout à jeun, vous commencez à avoir des troubles du comportement. D’abord, ce qui vous arrêtait ne vous arrête plus, d’où ce sentiment de liberté et de supériorité.

C’est bien, mais cela indique tout simplement que quelque chose vous tarabuste quelque part. D’ailleurs quand votre copine vous lâche, le premier réflexe est d’aller se prendre une biture avec les copains… tandis que madame visite son frigo ou les rayons du supermarché.

Bref, si là-dessus vous y rajoutez une bonne bouffe bien costaude en termes de trucs impossibles à digérer (viandes, sauces lourdes,….), on peut comprendre que l’après repas arrosé et clopé fait que vous vous sentez lourd et peu enclin à la finesse et à la broderie mentale et spirituelle.

C’est vrai que là, on fait dans le lourd, dans le basique, dans la manière et avec l’attitude et le cerveau d’un ours sorti tout droit de l’ère préhistorique. Bref, chacun voit midi à sa porte et défend ses convictions comme il peut.

Pour revenir à notre principale préoccupation, bien respirer c’est démontrer l’amour que vous vous portez. C’est la preuve que vous avez compris que vous êtes un tout et que toutes les parties ont besoin de feu pour gigoter dans l’enfer du paradis.

La respiration est cette chose étonnante qui vous connecte à l’intérieur de vous et avec toutes vos parties. La respiration est un cadeau que vous vous faites à vous-même. Elle est capable de vous rappeler qu’en définitif tout est simple.

Une respiration consciente, ample et sereine, est votre manière d’apporter de nouvelles énergies en vous. Elle vous amène à prendre conscience de l’instant présent dans toute sa splendeur.

Ressentir ce que l’on est commence par ressentir notre propre respiration, notre propre souffle divin, notre propre individualité, notre propre existence. Elle nous amène à notre propre réalisation, à notre propre réalité, à notre propre vie.

Oublier d’être conscient de notre respiration c’est tout simplement oublier qui nous sommes et ce que nous sommes.

Ensuite, savoir pour quoi vous êtes là vous sera plus facile car vos différents corps vous diront ce qu’ils ont à dire. Ce n’est pas en les engluant dans du goudron, de l’alcool, des drogues, des bouts d’âmes d’animaux, des musiques destructives, des émotions lugubres et des pensées funestes qu’ils pourront découvrir leurs joyaux.

Alors imaginez quand vous savez qu’il va y avoir des turbulences à l’extérieur. Ressentez que votre plus grande amie sera votre respiration. Grâce à elle, vous pourrez rester centré en regardant clairement ce qui se passe en vous.

Une peur, une émotion, un ressenti, un blocage se révèlera plus facilement si vous respirez mieux. Il vous sera alors encore plus facile de le gérer, car votre cerveau ne sera pas en panique car installé dans la paix du cœur.

Respirez le changement, car la respiration est le principe même du changement.

Inspiration et expiration ne sont que les 2 faces d’un cycle qui sous-tend toute forme de vie. Même la planète respire, grâce au poumon appelé Lune sur le plan magnétique, tandis que le soleil le fait sur le plan électrique (jour / nuit – chaud /froid).

Respirer, c’est redevenir sensoriel et non rester une machine branchée en automatique. L’ascension qui est scotchée à l’année 2012 d’après les écrits, n’est en fait qu’un changement vibratoire et donc de conscience.

Or, qu’est-ce que la conscience sinon avoir cette vigilance de ce qui se passe en nous. En prenant donc conscience de notre respiration (et de tout ce qui annule ses effets dans notre corps), nous nous faisons le cadeau de pouvoir jouer sur une autre octave de sagesse.

L’ascension n’est pas un déplacement physique mais un déplacement conceptuel qui fait que nous interprèterons les phénomènes d’aujourd’hui différemment. Le changement est devant nous (sinon on aurait le nez derrière la tête ! :grin: )

Le changement, c’est devant, c’est maintenant et c’est ici dans votre corps. Commencez donc dès que possible de respirer consciemment et de le garder à l’esprit au moins jusqu’à votre dernier souffle !

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog Booster Votre Influence le 1er juillet 2009 et réactualisé sur le blog 345D le 12 septembre 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/respiration-et-changements-face-a-lecheance-2012/

(2 commentaires)

  1. Nicole.A

    Génial, bien parlè.
    Merci Laurent.
    Je pratique la respiration consciente depuis un certain temps, mais parfois j’oublie.
    Petit à petit le temps de conscience éveillée augmente. C’est juste y penser.

  2. Chris

    Dommage que ce discours ne puisse avoir valeur d’enseignement à l’école pour nos jeunes.

    Mais là je crois que certains adultes(si on peut encore les appeler ainsi) feraient tout pour détruire

    l’information.

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