«

»

Imprimer ce Article

Que la richesse soit avec toi ! (4)

 richesse-4Maintenant que vous connaissez les 3 premières règles afin d’atteindre une certaine forme de richesse, la 4ème vient tout naturellement à l’esprit. Elle est une conséquence directe de ce qui risque de se produire après la 3ème.

Allez, faites un petit effort, et vous allez probablement découvrir que cette 4ème règle est une attitude indispensable dans la vie courante. Malheureusement, c’est l’un des points essentiels qui manque à la majorité de l’humanité (du moins en quantité suffisante !).

4 – L’échec est une source d’enrichissement

Dans un monde de changement, il est inévitable que nous nous prenions quelques portes régulièrement car nous savons que c’est dans l’adversité que se forge un être humain. En effet, si on vous facilitait tout au point que vous n’ayez rien à faire, vous deviendriez fatalement un “mou” incapable de se défendre.

Autant nous possédons un système immunitaire biologique, il en est de même pour les sentiments et le mental. Il nous faut les développer afin de nous aguerrir et de nous renforcer pour tout simplement survivre à ce monde de densité.

Chaque échec vous indique quels paramètres vous avez sous-estimés ou pas pris en compte du tout dans la formule magique de la vie. Chaque échec est donc une aubaine, un chèque en blanc que nous pouvons remplir à notre guise.

Des fois, un échec vous semblera ridicule, et puis d’autres vous coûteront la peau des fesses. C’est vous qui décidez de la valeur de votre échec. Vous êtes le seul juge et c’est vous qui décidez de la sentence, alors n’allez pas crier auprès du bon Dieu.

La meilleure pommade que je connaisse contre les brûlures de l’échec est d’ avoir de la gratitude pour tout. C’est une attitude magique qui permet de mettre de l’huile dans les rouages et d’éviter ainsi les surchauffes.

C’est tout bête et cela marche très bien. Réjouissez-vous en permanence de ce qui vous arrive, et ainsi vous aborderez la vie avec un angle qui appelle à des rebondissements inattendus comme les cailloux que l’on lance sur l’eau pour qu’ils rebondissent et aillent plus loin.

Le coup de main au début est un peu gauche, mais très vite, on comprend que tout est dans l’angle d’attaque du lancer et dans la forme de la pierre. Cette dernière se doit d’être assez plate (comme un parachute ouvert) et aux bords arrondis.

Les bords arrondis, c’est la gratitude. La platitude, c’est votre capacité d’avoir une certaine assiette tout en ayant un profil performant. Ensuite, l’angle d’attaque correspond à celui de la joie intérieure, et enfin le bras qui lance est celui de votre jugement positivé.

Bien que l’eau soit fluide, il n’empêche qu’elle est une vraie plateforme de décollage là où d’autres coulent. Alors, n’hésitez pas à demander que le meilleur vous arrive ! Car, comme vous le savez, c’est l’espoir qui donne la force de vaincre.

Le caillou fera autant de ricochets que votre croyance sera forte à ce qu’il en fasse. En effet, si dès le début vous partez vaincu, vous aurez nettement moins de réussite et le taux d’échec sera très conséquent.

Alors, regardez bien ce que vous faites et ce qui ne va pas. Prenez le maximum d’information afin de bien discerner les différents paramètres et corrigez le tir. Il s’ensuivra obligatoirement un taux de réussite positif.

Mais pour cela, il vous faudra y mettre de la vigueur car si dès le 2ème lancer de pierre, vous capitulez en disant que vous n’y arriverez jamais, ne vous attendez pas à être sélectionné pour les jeux olympiques.

Bien sûr, pour avoir de la vigueur, il vous faudra conséquemment avoir de la volonté. Sans elle, point de salut. Les gens qui sont devenus riches, intérieurement et extérieurement, sont déjà des personnes où réside une volonté de fer et de faire.

La volonté mentale est au départ, mais il faut la transformer en action sur le plan matériel sinon elle ne sert à rien. Tout cela, vous le savez déjà, mais dans la longue équation qui mène à la richesse, le moindre chiffre proche de zéro annule tous les gros chiffres à côté.

En effet, si nous prenions chaque paramètre pouvant évoluer entre 0 (rien) et 1 (la totale), les décimales comptent. Prenons un exemple pour bien comprendre : 0,9 x 0,9 = 0,81. C’est pas mal mais si l’on fait 0,9 x 0,9 x 0,1 = 0,08 cela devient catastrophique…

L’objectif est donc de limiter la casse, non pas en augmentant nos points forts, mais surtout, dans les débuts, en diminuant nos points faibles. En refaisant l’équation suivante 0,9 x 0,9 x 0,3 = 0,24 on voit qu’augmenter le petit chiffre augmente considérablement le résultat.

Pour ceux qui disent qu’ils n’ont pas de points forts, nous obtenons un résultat presque équivalent avec 0,6 x 0,6 x 0,6 = 0,22. L’exemple est simple pour arriver à la compréhension du phénomène.

Dans un premier temps, il vous faut combler vos lacunes (parmi les 8 lois de la richesse), puis ensuite augmenter toutes celles que vous pouvez. Il est évident que tôt ou tard, vous aurez atteint le seuil suffisant pour obtenir ce que vous recherchez.

Cette règle est tout bonnement celle de l’apprentissage. Le zéro signifie que vous ne l’avez jamais fait, alors que le 1 indique que vous le maîtrisez. Reste alors à découvrir quels sont les paramètres de l’équation que l’on nous soumet.

C’est pourquoi l’échec est inévitable, car forcément nous ne pouvons connaître d’entrée l’équation du problème que nous fournit la vie. Au départ, comme en école primaire, on commence par quelques multiplications et additions, puis au fil des classes, des x et des y viennent prendre place.

Dans la vie courante, notre alphabet latin nous suffit, mais plus on voudra peaufiner et plus le nombre d’inconnues s’envolera. Ce qui fera que la possibilité de résoudre l’équation sera faible et donc que le taux d’échec sera maximal.

Alors, ne vous lancez pas dans des situations où beaucoup trop d’inconnues subsistent, faites en fonction de vos capacités du moment avec une petite dose de risque supplémentaire sinon comment progresseriez-vous ?

La vie est un risque où tout ne peut être calculé (dans les grandes lignes). En conséquence, le monde appartient aux audacieux qui auront su prendre des risques sans pour cela en prendre de trop. Tout cela est directement dépendant de votre ego et de sa maîtrise.

Soyez donc clair sur vos intentions, et sachez que l’échec sera votre plus grande source de joie et d’épanouissement à la seule condition de vous sortir de l’idée que vous êtes un nul. Vous ne l’êtes certainement pas, mais votre croyance est si forte que cela a beaucoup de chance de se réaliser.

Pour ma part, je me suis toujours dit que le bon Dieu ne vous donne pas une épreuve sans avoir une idée derrière la tête. Donnerait-on à un élève de CM2 un problème de classe de terminale à résoudre ? Non, sinon cela serait du sadisme, or la vie n’est pas méchante à ce point.

Elle est tout simplement juste, sauf qu’il faut que l’on bouge notre cul pour ne pas redoubler ou tripler de classe. Nous sommes ici pour atteindre l’objectif d’être nous-même alors ne perdons pas de temps à nous dire que l’on n’y arrivera pas.

La vie est harmonie mais, en toile de fond, elle est aussi compétition, compétition par rapport à soi-même et pas forcément par rapport aux autres. C’est ici que l’homme a divergé, car comment voulez-vous comparer ce qui est unique ?

Nous sommes tous uniques alors si quelques fois cela vous fait plaisir de vous comparer à quelqu’un, dans un jeu par exemple, c’est plutôt pour découvrir où vous en êtes dans vos limites afin de les repousser.

La richesse intérieure n’est pas une compétition mais un aboutissement. Par contre, pour certains, la richesse extérieure est aussi un aboutissement d’où une certaine âme de compétiteur quitte à enfreindre souvent les règles d’éthique propre à la vie.

Donc pour rester zen, je travaille dedans d’abord car je sais que l’on n’emmène rien du tout de matériel au ciel sauf ce que l’on a accumulé en soi. Il y a 2000 ans, un homme sage a dit “accumulez dans le ciel, car sur Terre vous êtes né de la poussière et retournerez à la poussière”.

Cela n’empêche que si je pouvais avoir un ordinateur plus costaud, je serais bien content, mais une fois que j’aurai quitté cette planète, je n’aurai plus vraiment à m’inquiéter pour mon blog ! J’espère toutefois que les quelques lecteurs qui m’auront lu (et pris la patience pour le faire) en auront profité pour se mettre en oeuvre avec beaucoup plus de puissance.

Au moins, tout ce que l’on peut dire c’est que bloguer n’est pas pour l’instant financièrement rentable. D’ailleurs une question récurrente venant des non-blogueurs est : ” Pourquoi tu perds ton temps à faire ça ? “. Je ne réponds rien sauf que je sais, en moi-même, que je suis en train d’accumuler là-haut…

Laurent DUREAU

Article suivant : Que la richesse soit avec toi ! (5)
Article précédent : Que la richesse soit avec toi ! (3)

Article paru à l’origine sur le blog Booster Votre Influence le 01 août 2008 et réactualisé sur le blog 345D le 21 mai 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/que-la-richesse-soit-avec-toi-4/

(1 commentaire)

  1. laetitia

    eh bien laurent, à la question que l’on te pose « Pourquoi tu perds ton temps à faire ça ? » tu pourras répondre que tu permets aux gens d’ouvrir les yeux et de progresser intérieurement plus vite!!!
    un grand merci pour tes lettres …longues….. tellement drôles …. et surtout enrichissantes!
    laetitia

Les commentaires sont désactivés.

«

»