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Le ver est dans la pomme car nous le portons en nous !

 verCe matin, je me suis réveillé suite à un rêve qui avait une tendance lourde à se répéter et qui commençait royalement à m’agacer. Ouvrir les yeux m’a donc permis d’en finir avec lui, mais surtout de réfléchir dessus.

Contrairement à ce que les gens pensent, la plus grande partie de notre sommeil est consacrée à un contact plus étroit avec les autres mondes. Ils sont bien réels si on se donne le choix d’interpréter les messages reçus.

Après un certain entrainement, le décodage des rêves est, somme toute, assez simple (cf La 5D et les rêves nocturnes) . Pour cela, il faut bien comprendre et cataloguer notre imagerie et animalerie intérieure.

Sincèrement, ce n’est pas simple pour les anges et notre SOI de nous parler clairement, parce qu’ils ne parlent pas nos langues terriennes et qu’ils ont un langage nettement plus raffiné (télépathie oblige !).

Ce matin, je fus donc assailli par cette leçon qui m’a fait comprendre l’origine du problème de la société humaine d’aujourd’hui. Ceci explique grandement le pourquoi du chaos économique qui est en cours et qui va s’amplifier.

En effet, j’ai enfin pu comprendre clairement le cycle d’une construction qui part de rien, puis se développe, pour enfin retourner à son point de départ. C’est passionnant et tellement simple ! Laissez-moi vous conter….

Un cycle est caractérisé par 4 grandes phases (des quadrants) qui forment un cercle. La fin rejoint donc le point de départ après avoir parcouru le cercle complet. Ce dernier aura donc permis d’expérimenter les deux polarités dominantes en ce monde de dualité.

Imaginons que vous ressentez le besoin d’aider votre prochain (répondre à une demande du marché). Cela vous semble normal et vous allez y aller de bon cœur, et puis tout s’enchainera de lui-même.

Le cycle commence toujours par un élan du cœur qui veut venir en aide (à sa manière) au collectif. C’est au départ une démarche individuelle qui deviendra ensuite collective. Le cycle est parfait, sauf qu’un ver vient pourrir la pomme…

cycle-1Par ce schéma, on constate que le 1er quadrant A correspond à une montée qui se dirige vers le Ciel puis s’infléchit au point 1 pour ensuite descendre de plus en plus dans la matière.

La première moitié du cycle est en rouge, car elle correspond au côté féminin de la création. C’est seulement à partir du point 2 que l’énergie masculine va commencer à prendre la main pour ensuite finir le cycle en passant par le point 3 qui signe un retour vers le ciel…

Il est donc intéressant de se poser la question de ce qui change la direction du cycle aux points 1 et 3. Au passage, il est intéressant de noter qu’il y a autant d’énergie masculine et féminine dans la montée que dans la descente.

Cela peut paraître anodin, mais ça ne l’est pas du tout. D’abord, le point 0 se situe sur le plan horizontal, qui correspond à la frontière entre le Ciel et la Terre. Le quadrant A correspond donc à un élan du cœur vers le Divin, puis ensuite ce Divin devra descendre dans la matière pour se concrétiser.

Au point de passage 2, c’est l’énergie du mental qui prendra le relais pour établir, réguler et finaliser la chose. Ce n’est qu’au point 3 (point de densification maximal) qu’il faudra que l’esprit retourne au Ciel en prenant vraiment conscience de sa réalisation “divine”.

Parfait en l’occurrence, ce cycle démontre sa toute puissance, alors voyons maintenant son application pratique par rapport à la société économique humaine. En effet, je ne sais pas si vous l’avez constaté, mais notre monde d’aujourd’hui ne fonctionne que sur le modèle de l’argent.

Sans argent, plus rien ne fonctionne et tout s’arrête. C’est ce que nous voyons aujourd’hui dans notre économie. Les sociétés réduisent leur taille (en nombre d’esclaves) parce qu’elles n’ont plus de commandes à honorer.

Ces dernières viennent à manquer car le consommateur n’a plus assez d’argent, donc tout le cycle s’écroule sur lui-même. Si le consommateur ne consomme plus, toutes les structures sociales, économiques voire sociétales vont s’écrouler. C’est un vrai château de cartes !

Un ver est donc dans la pomme pour qu’elle s’écroule ainsi sur elle-même. Extérieurement, c’était une belle pomme, mais dedans c’était du vide ! Alors où est l’erreur ? Je vais donc vous le faire comprendre par cette petite histoire.

Au début, quelqu’un sentit qu’il fallait faire quelque chose pour aider son prochain. Untel avait faim, untel était malade, untel avait besoin d’un toit, untel avait besoin de…. etc., etc.

Dans sa grande compassion et son envie d’être utile, untel s’est mis à aider à sa manière en commençant à donner un bout de pain, une boite de conserve, une couverture. Puis, voyant que d’autres faisaient de même, ils décidèrent de se rassembler et de monter une association.

En effet, venant du cœur, chacun se sentait utile et donnait à la hauteur de son temps disponible ou de ses biens disponibles. L’argent manquait mais pas les bonnes volontés. La fraternité n’a pas de prix et c’est vraiment du bonheur !

On est en plein quadrant A, et puis au bout d’un certain temps, l’association a commencé à se structurer, et puis fort d’un Président, d’un trésorier et d’un secrétaire, cela a commencé à être plus routinier et moins anonyme.

La fraternité était toujours là, mais l’organisation commençait à distendre les liens fraternels sous le poids des responsabilités et des obligations. Il fallut alors commencer à payer des gens qui passaient 150% de leur temps à la tâche.

Derrière cette fatalité due au fonctionnement, on est progressivement passé dans le quadrant B, celui d’une certaine densification, d’une certaine rigidité de fonctionnement, d’un autre fonctionnement relationnel.

Dans le quadrant A, on était fraternel, social. Bref, on nageait dans le rose, dans l’utopie d’un meilleur monde. Puis en passant dans le quadrant B, c’est devenu de plus en plus rouge, de plus en plus dans le socialisme dur du style URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques).

En clair, une sorte de communisme pur et dur où chacun est un frère et où le bénévolat est toujours de mise, pour ne pas dire obligatoire. Chacun se serre la ceinture, bosse comme un nègre pour un idéal, tandis que d’autres (ceux qui pensent et dirigent) s’en mettent plein les poches en sourdine.

Au nom du peuple, on commet des actes plutôt tranchants et sanguinaires, mais c’est pas grave car c’est pour la bonne cause ! Fort de cet enseignement, certains groupes d’individus se sont dit qu’il fallait légiférer pour éviter les excès.

On continue donc la descente, mais cette fois-ci en y introduisant du “mental”, du logique, du froid, car la chaleur “fraternelle” tourne assez facilement au bain de sang et aux règlements de compte.

La pauvre petite association se voit donc contrainte de changer de statut (mais pas forcément de dirigeants) en devenant une société (Sarl, SA,…). La TVA et le fisc lui tombent dessus et les frères deviennent des collaborateurs.

Le bénévolat devient de l’histoire ancienne et on cause des 35h et droits acquis, tout en s’assurant qu’une vieille garde de rose-rouge milite toujours au sein de syndicats dits “représentatifs”.

Quand on sait que 8% des salariés français sont syndiqués (dont 5% dans le fonctionnariat), on se demande pourquoi 92% ont la trouille d’avoir leur carte du “parti”. Bref, le terrorisme n’est pas forcément que chez les talibans…

Bref, continuons dans le quadrant C, celui de l’entreprise officielle qui se fait taxer à fond. Au début, tout le monde est heureux de vivre une certaine équité, un certain traitement dit égalitaire, mais avec le temps on approche du point 3.

Celui-ci correspond à celui d’une routine (identique au point 1) qui commence à agacer certains qui disent se démener plus que d’autres au boulot. Une nouvelle fois, le principe de l’injustice va devenir plus présent.

On va donc commencer à individualiser les salaires, un élan du coeur qui dit que chacun méritera selon sa contribution. Les premiers servis seront donc les vaillants qui se trouvent forcément aux commandes, et puis, par principe, on saupoudrera quelques primes par-ci par-là.

Là, on commence à être de plein pied dans le quadrant D où le capitalisme dur commence à prendre place. En effet, le quadrant C représentait le capitalisme “souple” à l’image du quadrant A qui était dans le socialisme “souple”.

Les inégalités vont donc augmenter (identique à celui du quadrant B) tout en étant moins caché. En effet, dans le capitalisme dur, on a le droit de porter une Rolex, de rouler en Ferrari et d’avoir un costume haut de gamme ainsi qu’un yacht en zone ensoleillée.

Dans le quadrant B, les dirigeants se doivent d’être habillés comme tout le monde (style Mao) et ne rien montrer des richesses accumulées sous peine de ne plus coller à la propagande. Les gens sont cons mais quand même !

Bref, dans tout cela et pour conclure sur ce dernier quadrant, l’affaire se terminera par le retour au point de départ 0 en retournant vers le Ciel. En clair, l’entreprise mourra de sa belle mort pour cause de dysfonctionnement grave ou d’inadaptation..

C’est connu que ce qui est né mourra un jour, tôt ou tard ! Entre ces deux moments, il y aura eu expérimentation et un élan réciproque entre le Ciel et la Terre. Les énergies sont totalement équilibrées !

cycle-1Je remets donc le schéma pour avoir une meilleure vision du cycle. Alors voyez-vous maintenant où est le ver là-dedans, et pourquoi notre société en est arrivé à ce point aujourd’hui ?

Comme partout où il y a un ver, il y a forcément un agent contaminateur qui est le vecteur de propagation dudit ver. Dans notre cas, cet agent s’appelle l’argent. C’est juste un R de plus (argent) mais il fait toute la différence. C’est un OGM dont on se serait bien passé !

Donc à chaque fois que nous pensons argent, que nous tripotons de l’argent, nous sommes les propagateurs de la maladie de notre société. Remarquez, là aussi, que vous et moi ne pouvons le fabriquer, le vendre ou l’acheter.

C’est seulement une race de gens bien particuliers qui manipule tout cela afin de s’engraisser sur notre dos. L’argent est donc celui qui permet de contaminer, mais qui est le contaminateur ?

La réponse est simple : Tous ceux qui en veulent ! En effet, dans chaque individu se trouve un usurpateur appelé ego. Quand ce dernier se rend compte qu’il peut devenir plus puissant grâce à l’argent, d’après vous, que fait-il ?

Il dit “moi d’abord”, et “plus j’en aurai et plus je serai puissant”. En clair, notre ego, de par ses envies de luxure, ses envies de paraître et ses envies de grandeur, va utiliser l’arme du jugement pour nous mettre à ses pieds.

En vous faisant vous comparer aux autres, il vous poussera à penser “inférieur ou supérieur”, “plus ceci ou cela” et ainsi de suite. Le ver dans la pomme, c’est votre propre ego, et l’argent n’est que la bave qui lui permet d’avancer dans la pomme.

Dans le quadrant A, l’argent était secondaire puisque chacun donnait à sa mesure et selon ses moyens, mais au point 1, l’argent et le pouvoir ont commencé à pourrir le système en prétextant la responsabilité ! Des “dirigeants” se sont imposés selon les lois du plus fort (et donc du plus cruel…).

En effet, je n’arrive pas à concevoir qu’un bénévole ne soit pas responsable alors qu’un individu payé le serait ! Essayez d’aller secourir spontanément un blessé sur le bord de la route et vous allez voir ce qui va vous arriver si vous faites une connerie.

La loi se rappellera à vous, car elle se fout que vous ayez été payé ou non. Les plaignants demanderont des dommages et intérêts. On comprend mieux maintenant qu’aux Etats-Unis (où la judiciarisation bat son plein), il vaut mieux laisser mourir quelqu’un sur le bord de la route en prétextant que vous n’êtes pas un professionnel du secourisme.

On excusera votre ignorance et votre incompétence, alors que si vous passez votre chemin on vous inculpera de non-assistance à personne en danger. Sincèrement, vous voyez-vous regarder quelqu’un dans les yeux en train de mourir en lui expliquant que vous ne pouvez pas le toucher sous peine que les gens qui l’aiment vous attaqueront en procès pour préjudice moral à leur peine ?

Puis au point 2, c’est l’Etat qui, à son tour, va commencer à pomper du fric (TVA, Taxe professionnelle, impôts divers, charges sociales) sous couvert de reconnaître officiellement votre activité économique et donc “bancaire”.

Puis au point 3, c’est le même phénomène qu’au point 1, où c’est un comité de direction qui va s’en mettre plein les fouilles au nom des actionnaires bienveillants qui réclament aussi leur part. Après tout, ces derniers ont bien mis des sous dans l’affaire, non ?

Leur envie de se faire du beurre sans travailler (et donc le mériter) touche toutes les couches de la population. En clair, la cupidité est partout, mais les maîtres dans ce jeu s’appellent les boursicoteurs (banquiers en tête !).

D’après vous, les “actifs toxiques” qui pourrissent l’économie actuelle sont-ils l’oeuvre du travailleur de base (ce qui sous-entend au SMIC) ou de gens qui sont déjà dans la place forte ?

Le collaborateur, lui, se contente seulement de vivre au mois le mois, en se disant qu’avec ça il aura peut être une maison, une voiture et des gosses pas trop mal habillés. Bref, chacun semble y trouver sa part, sauf quand le pouvoir d’achat tombe en berne…

Bref, globalement, notre société va mourir car à force de bouffer dans la pomme, la peau n’arrive plus à tenir debout toute seule. Notre “économie” va donc se ratatiner jusqu’au trognon, et ce n’est pas en injectant de la monnaie de singe à tout va que cela va regonfler le tout.

L’argent fabriqué aujourd’hui est totalement artificiel et déconnecté de la réalité. C’est du botox pour redonner un lifting de façade, mais dessous il n’y a plus de muscle mais seulement que de la mauvaise cellulite.

Nous allons donc en arriver au point 4, qui est celui aussi du 0. Un nouveau monde nous attend et il va nous falloir renaître de nos cendres, mais cette fois-ci sans argent. Pouvez-vous imaginer cela ?

C’est déjà en cours et de nombreux exemples surgissent en ce moment dans le monde et aussi à la TV. Ouvrez les yeux et voyez comment le monde de l’argent va décrépir comme le fera notre ego.

En effet, les deux sont liés, alors commencez par remettre votre ego en place non pas en le tuant (vous ne le pouvez pas sinon vous seriez déjà mort) mais en le transcendant et en le mettant à l’œuvre dans les lois cosmiques universelles.

Je vous en toucherai quelques mots dans des prochains articles. Ce ne sera pas des écrits “canoniques” car je n’ai pas cette prétention, mais disons qu’ils seront des pistes de réflexion afin que vous puissiez vous reconnecter à votre véritable Soi (voir Argent: de quoi parle-t-on exactement ?).

N’en n’avez-vous pas marre de vous faire mener par le bout du nez parce que vous avez tout simplement peur de ce qui vous arrivera matériellement parlant ? Allez au-delà de cela et vous rendrez service à l’humanité entière.

Redécouvrez votre capacité à donner gratuitement aux autres et croyez-moi, vous aurez chaque jour le pain suffisant pour manger à votre faim. La solidarité et la coopération seront nos seules alternatives pour nous sortir de ce ratatinement économique en cours.

Ne comptez pas sur les politiques, car leur principal souci est d’éviter que vous paniquiez. 1789 reste dans les mémoires, même si certains aujourd’hui s’essayent à brûler des bâtiments au nom de la lutte contre le capitalisme.

Nous sommes à la fin d’un cycle, alors commencez à vous projeter dans le prochain en agissant en conséquence. Donnez de votre temps, de votre envie de partager, de votre envie de fraterniser, de votre envie de respecter, de vos connaissances et de votre amour et tout se passera bien pour vous !

Commencez dès maintenant, car le temps qui nous est imparti arrive presque à sa fin. Ce n’est pas la fin du monde mais la fin d’un monde: celui de l’esclavagisme par l’argent au profit d’une minorité.

Ne détruisez pas ce qui existe au dehors de vous car reconstruire prend du temps, mais allez-y de bon cœur pour démolir et annihiler complètement les schémas de pensées anciens et totalement obsolètes au service de votre ego, un brin préhistorique dans sa vision des choses.

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog Booster Votre Influence le 24 avril 2009 et réactualisé sur le blog 345D le 18 août 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/le-ver-est-dans-la-pomme-car-nous-le-portons-en-nous/

(1 commentaire)

  1. paulette

    Votre article nést pas recent mais relate biens les faits de ce jour vrai aussi ce sera la fin d ‘un monde . ce ne sera pas la cata . les gens s’ aimerons plus
    bon week end
    and G’Day
    paulette ❓

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