Le Moteur de la Conscience

saumonA vrai dire, il semble tellement normal pour tout un chacun que l’élévation en quoi que ce soit corresponde à une poussée du bas vers le haut que l’on ne se pose même la question du pourquoi cette évidence. C’est une évidence aussi grandiose que celle de la gravitation. De tout temps, elle était là mais il a fallu un certain Newton pour que, d’un seul coup, les sciences fassent un progrès sensible.

Il en est de même pour le “spirituel” qui ne pense qu’à aller au Ciel alors que rien ne s’y trouve, à part quelques nuages au passage, puis un vide de plus en plus grand et de plus en plus glacial. Bref, et si maintenant on expliquait la mécanique “anti-gravitationnelle spirituelle” que l’UN a mise en œuvre ? Cela permettrait peut-être de faire avancer les choses plus vite…

En effet, nous savons tous que plus nous augmentons notre vibration personnelle et plus nous nous sentons léger, serein et en joie. Il y a donc bien une “mécanique”, un moteur de câblé quelque part pour qu’on puisse le faire alors que l’on en est totalement inconscient en terme de fonctionnement.

Commençons donc par le béaba qu’est l’évolution Corps-Esprit, c’est-à-dire le couple entre le chauffeur de la voiture et la voiture elle-même. J’ai donc pour cela pris l’exemple de l’évolution qui peut se passer entre le plancher des vaches et au-delà des nuages. Cette limite haute et basse, je l’appelle l’espace d’incarnation d’une entité. En gros, on verra que ces limites correspondent à une couche d’ognon appelée Espace-Temps.

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Entre ces deux limites, j’ai représenté 3 bacs qui correspondent aux 3 moteurs (celui de la Terre, de l’Humain et du Ciel). On peut ainsi constater qu’ils sont en rapport avec les 6 dimensions standards. C’est ainsi qu’en partant de la droite en haut, on voit qu’une énergie féminine est déversée par le Ciel et qu’elle remplit le bac bleu (moteur du Ciel), pour ensuite remplir le bac magenta (moteur de l’Humain), qui à son tour remplira le bac marron (moteur de la Terre).

L’eau (l’énergie féminine – la fluidité – la vibration – la Vie) ne peut être que contenue dans des bacs (l’énergie masculine – le fixe – la géométrie – le support de vie). C’est ainsi que l’’essence du Soi Supérieur se déverse dans nos différents corps. Et puis, comme tout est en équilibre, cette même eau retourne au ciel par évaporation.

Dans le cas du bac de la Terre, tout sentiment d’êtreté alimentera le Ciel, et il en sera de même pour le bac du Ciel. Par contre, pour le bac central, on verra que l’eau stagnera dans l’atmosphère, car elle sera enrobée d’une pollution due à l’incompréhension issue de l’expérience de la dualité. Ces nuages sont des égrégores qu’il faudra de toute façon nettoyer avant de quitter cette couche d’ognon…

Ainsi, l’esprit commence son incarnation d’abord dans le monde minéral afin de se fixer-cristalliser dans la matière de la planète concernée (la 1D – le dépôt au fond du 1er bac). Ensuite, il essaiera de se verticaliser en passant dans la partie supérieure du bac, là où le soleil lui envoie de l’énergie afin qu’il s’élève vers le Ciel. C’est le monde végétal.

A ce stade, la conscience est encore primitive dans le sens où aucune décision n’est à prendre. En quelque sorte, on peut dire le monde végétal est le rêve du minéral. Puis rêve devenant réalité, des formes de vie végétales vont essayer de sauter dans le prochain Espace-Temps qu’est le bac du déplacement physique.

Ainsi, les consciences qui ascensionneront se retrouveront à expérimenter la vie dans une autre structure que l’on dit animale. Mais pour y parvenir, elles devront passer une évaporation suffisante pour atteindre la 4D et ensuite tomber au fond du bac central qu’est la 3D. Ainsi se souvenant de son bref passage en 2D, l’animal ayant hérité de la conscience de groupe des végétaux (les forêts) essaiera tôt ou tard de se verticaliser pour enfin passer en 4D et avoir ainsi une conscience individuelle.

S’il réussit à le faire, alors il ascensionnera de nouveau pour réitérer le même principe afin d’atterrir dans le bac du Ciel qui lui permettra, à son tour, de refaire à l’identique pour sauter dans une autre couche d’ognon… Ainsi, si je prends l’exemple d’un saumon, ce dernier a été conçu dans les hauteurs du bac du ciel que j’ai renseigné comme le lac de montagne, l’eau était fortement cristalline et pure. Génétiquement, c’est gravé en lui au plus profond de ses cellules en son ADN.

Puis, par la force du courant, il fut entrainé jusqu’au bac le plus bas que j’ai appelé la mer. Celle qui le nourrira et qui lui permettra d’acquérir un corps vigoureux et en pleine santé. Son passage dans le bac intermédiaire n’a été que très temporaire, car il est resté en tant que larve à la surface de l’eau en mouvement. Il a donc une mémoire très courte de cela.

Puis devenu adulte, il sent qu’il doit faire le chemin inverse car il est attiré par une force incommensurable qui lui dit “Va retrouver ton père, ton créateur, tes origines”. Fort de cela, le saumon (qu’il soit mâle ou femelle) entamera le chemin de retour à La Source, et c’est alors qu’il se retrouvera confronté aux eaux troubles du bac intermédiaire, aux eaux de la dualité. Il sera sur le chemin de l’éveil à sa véritable nature.

De l’automatique, du câblé, de l’instinct, il lui faudra apprendre à déjouer tous les pièges du bac intermédiaire, là où résident des pêcheurs ou des animaux qui n’hésiteront pas à lui faire la peau. Mais s’il est suffisamment attentif à ses intuitions et ressentis, il saura éviter tous les pièges pour ensuite se risquer à remonter les rivières de montagne.

L’eau fraiche, vivifiante et cristalline, lui indiquera qu’il est sur le bon chemin et qu’enfin il pourra se métamorphoser afin d’entamer la danse de la reproduction. C’est alors qu’il connaitra l’extase ultime, où probablement il laissera son corps de matière pour enfin aller retrouver l’essence dont il origine. Sa quête aura été exaucée…

Ceci est donc le voyage d’une entité qui, à l’origine, était collective (des millions d’œuf) et qui, au fil de la route, ne verra que quelques-uns revenir au bercail. Ils étaient UN au départ comme ils seront UN à l’arrivée, sauf qu’entre le premier stade et le dernier, la conscience aura pris place individuellement… De l’indifférencié sortira le différentié, l’unicité, mais avec la conscience de l’Unité en plus.

Ceci était donc un préambule à la seconde planche qui détaille plus en avant le processus. Je ne répèterai pas la vidéo, car ce serait beaucoup trop long mais globalement vous y découvrirez pourquoi il nous faut repasser par une forme cristalline quand on passera en 5D6D.

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A l’origine, nous étions dans un monde d’échange maximal d’informations (l’Amour) et puis, en arrivant dans la mer, le sel dilué dans l’eau nous fortifiait mais l’appel vers La Source nous a poussés à fréquenter les estuaires où l’eau douce des fleuves diluait la concentration. Il a donc fallu s’adapter à vivre en eau douce (la zone carbone) et c’est seulement à partir de la 5D que nous retrouverons la vitalité cristalline du cocréateur que nous sommes.

L’eau de la montagne est claire, limpide et fortement minéralisée grâce au contact à cette montagne issue du monde minéral. C’est ce retour à quelque chose que nous savons être bon pour nous, qui fait que chacun d’entre nous doit faire tout ce qu’il peut pour lâcher prise sur toutes les illusions déminéralisées de la 3D-4D.

Nous ne sommes pas des marins d’eau douce par définition, car même si un lac nous parait grand, il n’est rien par rapport à l’océan. Alors autant l’océan autour de la Terre parait immense, il n’est rien à comparer avec l’océan qui se trouve en 7D8D. On ne peut comparer l’océan de l’Univers galactique avec l’océan d’une planète, alors on peut comprendre que le lac de plaine nous semblera de plus en plus d’une fadeur sans pareille, alors pourquoi s’y attarder ?

Ce qui nous attend devant est si différent, si fortifiant et surtout si exubérant de fluidité que même le fleuve de plaine nous semblera un monstre visqueux peinant à trouver son chemin… Sa turbidité (son opacité) est telle que les plaisirs de 3D4D deviendront vite des objets de musée une fois que l’on battra de la nageoire dans le lac de montagne…

Laurent DUREAU

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Article paru à l’origine sur le blog 5D6D le 5 mars 2012 et réactualisé sur le blog 345D le 14 novembre 2012.

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(1 commentaire)

    • gillet on 25 janvier 2013 at 21 h 46 min

    Enrichissant Suzy

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