«

»

Imprimer ce Article

Je pulse, tu pulses, nous pulsons !

 vibrationLa vibrationnite étant maintenant mise à jour, je vais vous parler aujourd’hui d’un autre sujet qui lui est adjoint. C’est la pulsionnite ! Et si ça joue bien, alors peut-être verrons nous la fusionnite apparaître !

En effet, j’ai déjà parlé de ce qui se passe au niveau de nos cellules, et globalement au niveau de notre corps physique. Ça bouillonne assez facilement par les temps qui courent.

Le second effet de cette effervescence cellulaire, c’est que notre chakra du cœur au niveau du thymus commence à prendre des airs de réveillé. En effet, là où d’habitude c’était le calme plat, il semble que les choses s’animent.

Premièrement, ça avait commencé par des espèces de guili-guili qui ressemblaient à une opération à thymus ouvert où nos anges trifouillaient à cœur joie pour nous réparer les tuyaux énergétiques internes.

C’était plaisant, car ce genre de caresses “internes” ne faisait que confirmer que l’invisible était bien à l’œuvre pour le plus grand bien de tous, jusqu’au jour où d’autres phénomènes se sont révélés.

D’abord, ça a commencé par des mini-impulsions qui cherchaient à sortir du thymus. Dans mon vocable, j’ai appelé cela des balles de pingpong envoyées par la raquette en forme de papillon du thymus.

Puis devant la régularité de la chose, j’ai tout de suite pensé à l’artillerie lourde qui envoie des bastos d’amour inconditionnel à qui en veut. C’était assez euphorisant de canarder à tout va, jusqu’au jour où… j’ai senti que l’on avait sorti la grosse Berta.

Là, j’avais changé de calibre et je sentais encore mieux la force du recul de la bête. J’ai donc bombé le torse encore plus fort pour découvrir un autre truc, encore plus sympa !

Décidément, canarder la 3D à coup d’obus de 5D m’était assez jouissif, surtout quand je voyais le regard d’incompréhension heureux de celui ou de celle qui se l’était pris. Il ou elle se sentait tout(e) chose, sans savoir vraiment pourquoi !

C’est ainsi que j’ai découvert une espèce de truc qui ressemblerait à une espèce de canon à son ou à vibrations, c’est comme vous voulez. D’abord, je ressentais comme une espèce de cône inversé, comme si on m’étirait la peau énergétique vers l’extérieur.

D’abord, cela commença par des petites salves uniques, pour parfois prendre des proportions vraiment réelles. C’est comme si on m’étirait la peau au niveau du plexus jusqu’à une trentaine de centimètres de ma poitrine.

C’était impressionnant, car là, au lieu de flinguer du préhumain, je ressentais que je pouvais flinguer n’importe quoi dans l’univers. Vous vous doutez que j’ai promptement essayé, comme tout gosse venant de recevoir son joujou.

La réponse ne se fit pas attendre. Quelques entités, diront-nous assez énergétiques, se sont donc rapprochées de mon humble carcasse au point que je sentis mon bronzage intérieur prendre de l’ampleur.

Sincèrement, bien que mon cœur continuait à battre selon son tempo habituel, je sentais en moi cette connexion si spéciale qui fait que l’on irait allumer des cierges 3 fois par jour à la chapelle du coin pour cause de gratitude infinie.

Fort de ces quelques expériences, j’ai donc entrepris de découvrir sous plein d’aspects le nouveau joujou. Et puis, à force de tripoter ledit objet de plaisir, j’ai dû appuyer sur un bouton (le cran de sûreté ?) et la forme du cône s’est inversée.

Au lieu d’avoir la base du cône sur le thorax et la pointe dirigée devant, le cône s’est inversé. La pointe du cône était en plein sur le thymus, tandis que son ouverture était devant, comme un mégaphone prêt à hurler.

Et d’après vous, qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai soufflé de toute mon intention ce truc d’amour que l’on pense être le cri du cœur. Ça a dû avoir des effets quelque part parce qu’apparemment j’avais décroché le téléphone cosmique…

Impressionnant, car plus j’essayais de le faire et plus cela obéissait à mes intentions. Fantastique, jusqu’au moment où j’ai senti qu’on me disait de la mettre en sourdine.

C’est vrai que c’est à l’image du nouveau-né… Les premiers braillements ne font pas dans l’opéra haut de gamme ! Devenu très compréhensif, j’ai donc posé le jouet de côté en attendant que ma voix s’éclaircisse grâce aux hormones de croissance que l’on nous distille via les ondes… et qui nous vibrationnent les cellules.

En clair, j’ai aussi découvert d’autres symptômes qui sont dus à la remise en route du chakra du cœur au niveau du thymus. Ça va du picotement à l’aiguille à tricoter, plantée verticalement ou en biais.

Quand c’est du picotement à la surface de la peau, pensez à des micro-fissures énergétiques qui tentent de briser le blindage de l’oubli que nous portons à ce niveau-là. Ça chatouille et c’est très bon signe. C’est comme si la graine à l’intérieur essayait de sortir dehors.

Par contre, si vous sentez que c’est comme une aiguille qui est plantée de travers, dites-vous bien que c’est le cône de votre chakra qui est en train de régulariser ses vitesses de rotation en fonction des couleurs.

En effet, chaque chakra possède la totalité des 7 couleurs (comme si on avait 7 bagues de couleurs différentes – voir Petits secrets sur les couleurs de l’être humain) et qu’au milieu il y ait une couleur dominante. Quand on se fait planter une aiguille, cela veut dire qu’une réparation vient de se faire et qu’un caillou coincé entre 2 bagues vient de rendre l’âme…

En clair, il y a un truc qui vient de se faire broyer, laissant ainsi notre chakra prendre de la vitesse. C’est donc un très très bon truc, même si sur le moment cela est désagréable.

Puis, si l’aiguille est plantée verticalement en plein centre du chakra, cela veut dire que le jardinier vient d’enfoncer son plantoir afin que la graine voie son chemin facilité. C’est donc hyper bon signe.

Passant donc du guili-guili interne au fourmillement externe, puis à l’embrochage de travers puis d’en face, on peut comprendre que la boite de conserve est en train de se faire ouvrir…

Ah! J’adore l’ouvre-boite cosmique, car après on sent que l’on va pouvoir envoyer des pruneaux d’amour inconditionnel à tous les endormis de la classe. Ça me rappelle l’époque des lance-boulettes à l’école… L’essentiel était de taper juste tout en restant incognito afin d’éviter le rabat-joie en blouse grise !

Bref, passer de la maternelle au CP demande aussi de prendre des initiatives bien au-delà des mièvreries du bac à sable ! Il faut prendre certes ses responsabilités, mais cela n’empêche pas le jeu, n’est-ce pas ?

Dit autrement, si vous sentez qu’au niveau du thymus on vous fait des misères, sachez que c’est pour les prochaines joies qui vous attendent. En attendant, j’ai découvert ce que voulait dire ouvrir son cœur.

Autant avant, dans ma tête c’était clair, autant cela n’était pas évident physiquement. Maintenant les choses me semblent plus évidentes et c’est ainsi que j’ai découvert encore plus ce que veut dire avoir l’intention.

C’est foutrement jouissif, mais aussi foutrement responsabilisant de découvrir notre puissance de co-Créateur. C’en est flippant de découvrir que l’on est au tout début de la puberté cosmique !

Il y a des rougeurs spirituelles qui nous apparaissent sur l’écran de télé, et piquer des fards ne fait surtout pas plaisir à celui qui les a. Par contre, j’entends largement les sourires de mes guides. Ils sont vraiment plein de compassion !

Bref, c’est avec complicité et beaucoup d’empathie pour eux que je me laisse bercer par mes envies d’aller inviter toutes les entités invisibles qui passent dans mon champ d’attention.

Si je regarde un arbre, j’envoie une salve de « je t’aime » à le déraciner d’émerveillement. Enfin bref, idem pour tout ce que je trouve dans mon angle de tir… C’est qui qu’a dit que quand on aime on ne compte pas ?

Le truc dans cette histoire, c’est que les animaux se rapprochent de moi plus facilement et qu’ils essaient à leur manière de me causer. Le problème, c’est que je n’ai pas encore trouvé la combinaison pour ôter le masque anti-bruit ou les boules quiès…

Dit autrement, je suis sourd comme un pot à ce qu’ils causent. C’est désobligeant pour eux mais bon, on arrivera bien tôt ou tard à trouver la bonne fréquence. C’est juste une histoire de temps et de météo mentale.

Je vous souhaite donc d’avoir de nombreux symptômes thymusiens, car il semblerait que c’est par là que ça se passe.

Laurent DUREAU

PS : Si vous n’avez aucun de ces symptômes ne vous sentez pas « en retard » ou quelque chose comme ça. Je vous dis ce qui s’est passé en moi mais pour chacun d’entre nous cela peut être différent.

De plus, je me suis aperçu que si je ne pratique pas régulièrement (je veux dire y porter mon attention), le cône se referme très vite et il faut tout recommencer. Je découvre donc ce que veut dire le mot constance…

Bref, maintenant que je sais, c’est plus présent à mon esprit et ne vous inquiétez pas, car cela va vous arriver dans les temps à venir. Vous aurez au moins eu l’occasion d’avoir l’info avant que les symptômes arrivent !

Article paru à l’origine sur le blog 4D5D le 4 juin 2010 et réactualisé sur le blog 345D le 30 août 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/je-pulse-tu-pulses-nous-pulsons/

(3 commentaires)

  1. vb8b8b

    Super!
    J’ai Hâte que ça arrive!… 😀

  2. backingtracks84

    Bonjour Laurent,
    …eh ben chez moi,pas de sensations de flèches de Cupidon Cosmique mais un effet de chaleur ,voire même de brûlure qui se répercute en même temps à l’étage au-dessus….Je me mélange sûrement les crayons quelque part ! 🙄 …mais peut-être que non…
    Bises à toustes.

  3. Nora

    Merci Laurent 😀

Les commentaires sont désactivés.

«

»