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Je me bassine, tu te bassines, nous nous bassinons !

 peace68C’est vrai qu’à bien y regarder, nous sommes passés maîtres dans l’art de nous auto-illusionner grâce à ceux qui partagent nos convictions. Vous vous doutez un peu de quoi je veux parler…

Ben oui, ce n’est pas la loi de résonance par elle-même qui va nous dire que nous sommes dans la vérité, puisqu’elle ne fait que résonner sur ce qu’il y a comme vibration en nous.

Dit autrement, si tu fais dans radio-Vatican ou radio-Bagdad, ladite loi ne fera que renforcer ce qui est à l’origine. On peut donc dire la même chose par rapport au Nouveau Monde…

En effet, j’ai eu l’honneur de vivre l’époque du “New Age” sans pour cela tomber dans ses travers, comme les joints ou l’illusion de la liberté totale en ne prenant aucunes responsabilités par rapport à la société.

C’était facile d’être anti-militariste avant que tu sois ”sous les drapeaux”. Après, c’était différent car les motivations et l’argumentaire n’étaient plus vraiment les mêmes.

Je me suis donc aussi shooté à toutes les musiques planantes pas possibles, en me gargarisant de soucoupes volantes, d’écologie et de retour à la Nature tout en rêvant d’être un berger de brebis dans les Causses loin du bordel de la ville…

Bref, nous étions nombreux et puis, au fil du temps, chacun a choisi sa route pour voir qu’aujourd’hui le gros de la troupe qui refusait le monde économique d’alors sont devenus les principaux acteurs et boursicoteurs du monde actuel dans les pays occidentaux.

On adhère d’autant mieux à ce que l’on réfutait avant… Ça s’appelle la loi de l’équilibre : quand tu vas dans un sens (et si tu tombes pas du balancier), tu iras automatiquement découvrir l’autre côté…

Bref, on peut toujours pinailler sur ce que j’énonce là; cependant, l’objectif n’est pas de faire dans le détail mais de vous faire comprendre que les lois cosmiques et divines sont valables pour tous !

Alors, à quoi résonnons-nous et en quoi expérimentons-nous l’équilibre ? Voilà quelques questions sympathiques pour attaquer la journée… Bien sûr, elles ne sont réservées qu’à ceux et celles qui auront le temps de se pencher dessus (3D oblige…!).

A quoi résonnons-nous ?
La réponse semble évidente, mais, à bien y regarder, résonnons-nous à des attentes inavouées, à des illusions tenaces de la 3D (la Paix, la justice, la liberté, l’équité, l’amour, etc.) ou véritablement à quelque chose de vraiment nouveau qui n’appartient pas encore à ce monde ?

Difficile de faire le tri, car cela s’entrecroise assez vite quand on veut vraiment faire la part des choses. En effet, nous savons tous que pour être en équilibre, il faut que notre cœur et notre tête soient sur la même longueur d’onde.

Résonner seulement (sans recul) mènera inéluctablement au bordel que l’on trouvera dans la raison. Ce ne sera qu’un amplificateur du chaos existant… D’où mes petits textes réguliers pour ne pas perdre de vue qu’un minima de “raisonnement” est requis.

Or, ce raisonnement, combien est-il tamisé par nos blocages émotionnels, nos rêveries d’un monde meilleur ou tout simplement la foultitude de croyances en tous genres que nous connaissons sur Terre ?

A bien y réfléchir, on serait comme un naufragé accroché sur une planche en pleine mer et qui essaierait de maîtriser son embarcation de fortune tout en faisant fi du merdier dans lequel il est…

Bref, on voit que, prit dans la démarche d’un minima de recul, la raison a autant d’importance que la résonance elle-même. C’est comme un couple masculin-féminin où l’accord rythmique se doit d’être le plus juste possible. En cela, nous pouvons aborder la seconde question :

En quoi expérimentons-nous l’équilibre ?
Maintenant que vous savez que le couple mental-cœur sont les danseurs, il est intéressant de découvrir quel genre de danse vous faites : la valse, le slow ou le tango ?

Faites-vous dans le féminin tourbillonnant et plein de rondeurs de la valse, le masculin saccadé du tango ou le sur-place d’un slow lancinant ?

Même si nous comprenons que l’équilibre n’est pas une chose mentale mais plutôt relevant de l’instinct du corps pour ne pas se prendre des gamelles, nous retrouvons notre fameuse trinité : Corps-Âme-Esprit.

L’Âme (notre cœur) a pour partenaire de danse l’Esprit (à notre niveau, le mental) et ils ont pour support notre corps pour réaliser la danse parfaite (en plein équilibre) selon la musique donnée par “les sphères”…

Outre ce petit côté romantique de la description que j’apprécie, où en êtes-vous véritablement dans tout ça ?

Vous la jouez-vous rock-métal, techno ou assimilé de pleine 3D avec des gigotements dans tous les sens tant vous êtes abruti par un volume de son anormalement élevé sans compter la beuverie à la bière, à l’alcool lourd et aux joints que l’on trouve dans toutes les rave-party ?

Vous la jouez-vous guinguette bon-enfant avec toutes les règles de l’art de vivre en société campagnarde tout en espérant qu’après quelques valses ou polka vous aurez fait une touche ?

Vous la jouez-vous plutôt club privé ou boite de nuit avec tous les flashes, les néons, les corps de rêve des danseuses locales professionnelles tout en vous désossant parmi des tas d’autres désarticulé(e)s ?

Vous la jouez-vous papy de service qui, entre deux verres de rouge, invite madame pour vous rappeler le bon vieux temps quand vous aviez 30 kilos de moins et pleins de rêves érotiques ?

Ou vous la jouez-vous danser intérieurement au rythme de la Nature, du chant des oiseaux et du bruit des vagues dans une posture si statique (style bouddha) que vous ne pourriez en perdre l’équilibre ?

Comme vous pouvez le constater entre le dynamique expressif et le statique introverti, il est intéressant de savoir ce qui vous envoûte et qu’est-ce qui vous attire véritablement…

Généralement, quand on a de la jeunesse à revendre, on se dépense extérieurement puis, au fur et à mesure du temps, on économise ses ressources en faisant du statique.

Pour certains, cela s’arrêtera à rester accroché au bar tandis que d’autres iront prendre l’air carrément dans un coin peinard… pour pêcher ou glander tout bonnement (méditer ?).

Bref, pour revenir au titre, en quoi nous bassinons-nous ?

Entre les paumés qui se défoncent et les avertis qui essaient de sauver les meubles, quelles sont nos illusions et nos vérités qui nous font agir à la source ?

Sauver sa peau ? Avoir une facture moins lourde quand on arrivera au Ciel ? Apporter un petit quelque chose de positif à l’humanité ? Participer à quelque chose de plus grand que nous ? Être au service de La Vie ?

Nous avons tous quelque chose qui nous fait agir, sinon on serait tous des invertébrés, des mollusques ou des crustacés en attente d’être bouffés dans une paella.

Vous me direz que c’est probablement le cas pour une majorité de gens d’aujourd’hui, puisque ce sont des moutons à qui l’on fait croire que ce sont des durs et qu’on les respecte…

Mais vous, lecteur de cet article, vous savez que la Vie n’est pas seulement de faire le gland entre la naissance et la mort. Vous savez que vous faites partie d’une chose si grande que même parfois vous peinez à croire que vous en faites partie tellement vous vous sentez insignifiant.

Et c’est là que je vous interpelle, car sachez qu’aux concours de danse, il y a peu d’acteurs et beaucoup de spectateurs. Ainsi, par votre aptitude à danser votre danse selon la musique de La Vibration, vous faites partie d’un ballet qui, vu du Ciel, est splendide.

En effet, si chacun d’entre nous danse selon ce qu’il ressent dans son corps tout en maintenant l’équilibre entre sa raison et son cœur (rester centré), alors je peux vous confirmer que vous serez reconnu comme étant un être de Lumière en pleine action.

Résonner sur le tempo des Nouvelles Énergies tout en gardant raison dans votre rêve du Nouveau Monde fera que votre corps vibrera à l’unisson de la légèreté et de la joie dans chaque instant présent.

Un pas après l’autre, un pas en pleine conscience après l’autre, c’est se rapprocher inéluctablement de l’heureuse fin de la partie qui nous verra prendre la main de la partenaire pour aller roucouler avec elle.

En effet, qui ne désire pas fusionner, qui ne désire pas glousser avec le Divin qui est en nous ? Les spectateurs sont déjà là, et bien qu’ils n’aient pas payé de ticket d’entrée, les barrières du voile vont bientôt craquer tant ça pousse fort derrière.

Eh oui, tous les anges et autres entités incarnées (flotte galactique et intraterrestres) sont au portillon pour enfin voir éclore les roses que nous sommes. Ils ont tous envie de pouvoir enfin sniffer ce parfum inconnu et tant attendu !

Les pieds en pleine densité nauséabonde (le meilleur humus tant c’est en décomposition émotionnel depuis des millénaires), la tige tordue et souvent coupée par des dictateurs extraterrestres, nous avons enfin le bouton de rose qui pointe son nez plein ciel malgré les nombreuses épines du destin.

Il ne nous suffit plus qu’à jouer le bon code mathématique pour que l’enveloppe du bouton de rose s’éclate sous la pression des pétales du cœur enfin pleinement reconnues pour leur utilité.

Un fois que notre mental aura relâché sa pression (la coque protectrice), notre cœur dévoilera toutes ses richesses. Chaque pétale, représentante d’une vie antérieure, livrera par ses couleurs, les sentiments vécus sur Urantia.

Devant tant de dévoilement, pétale après pétale, l’auditoire sera non seulement fasciné mais sera totalement excité à l’idée de découvrir notre être divin, notre soleil intérieur qui montrera ses pistils…

Non seulement, un parfum intense et subtil s’en dégagera, mais il y aura aussi là les futures graines qui iront ensemencer les Nouveaux Mondes du 2ème cercle atomique (voir Évolution du Cercle Atomique de Vie).

Oh, je n’ose penser aux ébats amoureux des butineurs et butineuses du Ciel qui s’en donneront à coeur joie. On en rêve tous, n’est-ce pas ? Dites pas le contraire, je vous croirais pas…

Commençons donc par danser la musique qui est propre à nous-même, car, je vous le rappelle, chacun d’entre nous est un bouton de rose appartenant au rosier de l’humanité.

Résonnons donc avec nous-même, avec ce qu’il y a de plus profond en nous-même, car le jardinier en chef est venu il y a 2.000 ans pour nous montrer comment faire pour éclore et faire plus selon ses dires.

Que cette sève que nous appelons les Nouvelles Énergies puisse faire résonner en nous cet amour christique qui a été déposé depuis l’aube des temps par ce jardinier toujours autant attentionné à notre sort.

Alors imaginez quand sa maman rentre elle aussi dans la fête. Ça veut bien dire l’imminence de l’éclosion que nous appelons l’Ascension. Bref, on va leur en mettre plein les narines, et puis après on verra bien qui viendra nous faire des propositions fusionnelles…

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog 4D5D le 26 juillet 2010 et réactualisé sur le blog 345D le 20 septembre 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/je-me-bassine-tu-te-bassines-nous-nous-bassinons/

(1 commentaire)

  1. Nicole.A

    Merci Laurent

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