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In Lakesh, mon ami, In Lakesh …

inlakeshCette année 2011 va être l’année charnière pour la compréhension véritable de ce que nous sommes en tant qu’esprit incarné dans un corps de chair.

Nous allons découvrir, grâce à l’aide d’énergies extérieures puissantes, que nous sommes une vibration en mouvement dans un véhicule extraordinaire qui s’est fait totalement squatter par une croyance vraiment balaise en son domaine.

Nous allons voir cette année un coin du voile de notre ignorance se faire lever par l’énergie bienveillante de nos énergies cosmiques et divines qui n’attendaient que la fin des classes pour intervenir.

En effet, nous avions tout programmé d’avance car nous voulions expérimenter une idée absolument révolutionnaire, une idée complètement folle, qui était celle de la séparation d’avec nous-même, d’avec notre véritable SOI, notre véritable Esprit issu de La Source.

Nous vivons donc les derniers instants d’une année scolaire très pénible, tellement elle fut longue et jonchée d’imprévus plus ou moins soutenables. Nous sommes fatigués et nous voulons vraiment retourner à la maison.

Mais, pour cela, il nous faut abandonner notre cartable, nos cahiers karmiques et émotionnels pleins de souvenirs, aussi bien positifs que mazoutant. Il va falloir se séparer de ce que nous pensions être afin de redécouvrir notre véritable nature.

Il y a, et il y aura, des déchirements car nous avons majoritairement oublié comment c’était en dehors des murs de l’école. C’est l’inconnu qui nous attend mais, petit à petit, au fur et à mesure que nous nous rapprochons du mur d’enceinte, nous commençons à percevoir ce qui se passe de l’autre côté.

Nous sommes à la fois attirés par cet ailleurs tout en continuant à subir les règles de l’école. Alors, nous nous recroquevillons dans un coin et commençons à rêver de la fin des classes.

Ainsi progressivement, par contamination vibratoire, nous nous rendons compte que de plus en plus d’élèves sentent cet appel à un autre quelque part, une autre école, une autre dimension, et nous nous rassemblons en esprit.

Des petits groupes se constituent par-ci par-là,chacun avec ses codes, mais tous regardent au-delà de ce mur d’enceinte de la séparation, du déni de notre véritable divinité.

Nous le sentons et, progressivement, nous osons relever la tête, malgré la menace des peurs générées par notre égo tout puissant. Ainsi, instant après instant, nous bravons de plus en plus cet inquisiteur, ce surveillant de classe qui nous empêche de nous lever et de prendre la poudre d’escampette.

Bravant ainsi les interdits, nous nous levons un par un, droit dans nos bottes, droit dans notre divinité intérieure qui braille à l’intérieur, et nous nous échangeons des regards respectueux et complices pour nous encourager les uns les autres.

Oui, maintenant, un certain brouhaha se fait entendre dans les classes et les surveillants ne savent plus quoi faire pour nous remettre à notre place. Ils deviennent de plus en plus durs, de plus en plus violents et veulent nous priver encore plus de nos libertés.

Mais notre foi, notre conviction qu’enfin les temps sont venus de se tirer de cette expérience de plus en plus pesante, est là et nous osons, oui nous osons relever la tête et regarder droit dans les yeux ce surveillant qui nous tyrannise depuis si longtemps.

Certes, il nous baffera, nous insultera, nous punira mais on s’en fout, car on sait que chaque pas que nous faisons vers nous-même, vers notre divinité intérieure, il ne pourra nous le retirer.

Il sent déjà qu’il va perdre, car en notre cœur se trouve le regard du guerrier de lumière qui sait que rien ne pourra l’arrêter. Avec paix et tranquillité, le guerrier de lumière s’établit en son centre avec patience, humilité et sincérité.

Il sait être patient. Il sait qu’il est inutile d’affronter son adversaire dans la dualité, alors il reste là, dans son entièreté, dans son unité et dans son unicité. Intègre il devient, à force de virer tout ce qui encombre l’accès à son Soi.

Ainsi, plus il avance dans sa maîtrise de l’instant présent, plus il découvre que nous ne faisons qu’un et que même si nous paraissons séparés des autres extérieurement par nos corps, en esprit nous ne sommes qu’UN.

In Lakesh mon ami, In Lakesh ! En effet, à travers ces mots incas qui nous viennent du fond des âges se cache une vérité éternelle qui dit “Je suis Toi”. Facile à dire mais pas forcément facile à comprendre, et surtout à vivre.

C’est pour cela que je vais me permettre de vous révéler plus en avant comment nous sommes parvenus à créer cet égo, ce succédané d’esprit qui semble être esprit mais qui n’est qu’une ombre de celui-ci.

Je rappelle que cette dernière année évolutive (la grande classe de la maternelle) avait pour programme l’égo. On devait donc le développer et l’expérimenter sous toutes ses coutures, et c’est ce que nous avons fait.

Bien sûr, il y aura toujours des retardataires mais ce n’est qu’une histoire de temps, alors laissons-les continuer à étudier dans la classe car pour nous, il est temps de rendre la copie d’examen et de nous tirer de là.

N’ayons aucun regret, aucune peine envers ceux qui restent dans la classe, car tant qu’ils n’auront pas tout compris et appris, ils devront continuer cette expérience; alors ne regardons pas en arrière, même si ce sont des supers copains ou copines. On les retrouvera de toute façon tôt ou tard !

Alors, qu’est-ce qui se cache derrière ce fameux In Lakesh ? Il se cache tout simplement l’enseignement du mécanisme de l’égo qui a pour objectif de vous faire croire que l’autre est la source de tous vos problèmes.

Quand je dis l’autre, cela inclut aussi tous les évènements dont votre mental ne peut comprendre l’origine. Il parle donc de chance ou de hasard, mais nous savons tous que le hasard n’existe pas vraiment et qu’il n’est que l’image de notre ignorance des lois divines.

Voyons donc comment l’égo s’y prend pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. C’est un mécanisme très simple qui consiste à juger d’abord, afin de séparer et de diviser ce qui ne l’est pas.

Ainsi de séparation en séparation, il s’est créé dans notre esprit deux zones bien distinctes : notre conscient (ce que je veux garder à l’esprit) et notre inconscient (ce que je ne veux pas garder à l’esprit) qui nous sert de poubelle et qui, au fil du temps, est devenu un immense dépotoir putride…

Cette séparation faite à travers le jugement (entre ce que je pense bien et ce que je pense mal) nous a permis, au fil du temps, d’expérimenter des situations tout-à-fait exceptionnelles.

Ainsi, d’incarnation en incarnation, de croyances en croyances, nous nous sommes divisés à n’en plus finir afin de découvrir toutes les possibilités que pouvait recéler l’oubli de notre propre divinité.

On s’en est donné à cœur joie car nous étions très enthousiastes. Vous imaginez, nous étions arrivés dans la grande classe, dans la classe des grands où tout était possible.

Le seul truc, c’est qu’au lieu d’aller dans un établissement de 3D normal, on a été embarqué dans une école complètement trafiquée ! Mais bon, on ne pouvait pas le savoir parce que ce sont les surveillants eux-mêmes qui ont viré leur cuti devant notre indiscipline et notre volonté d’aller plus loin !

Oui, d’une certaine façon, on a été les otages d’une expérience mais, d’un autre côté, on a tout fait pour que cela se tire en banane. En clair, on est des otages inconsciemment volontaires !

Ce n’est donc pas la peine d’essayer de trouver des boucs émissaires puisqu’au final, même si le prof-surveillant était virolé, nous en avons profité à mort pour foutre le plus grand bordel connu de tous les univers !

Bref, revenons au jeu de l’égo. Sa fonction première a donc été de nous faire croire que nous étions séparés de tout. Son arme principale a donc été d’utiliser notre mental (un vulgaire robot comparateur) pour nous orienter vers ce qu’il voulait nous faire croire.

Ainsi, en disant “Je”, nous pensons être pleinement ce que nous sommes. Or, cela ne correspond qu’à la partie consciente de ce que notre égo veut nous montrer, mais cela n’empêche que ce n’est que la petite partie visible de l’iceberg. La plus grosse partie invisible reste quand même notre autre nous-même !

Dit autrement, nous sommes le coq perché tout en haut du tas de fumier qui claironne qu’il n’est pour rien en tout ce qui lui arrive. Il peste donc contre les mauvaises odeurs, le monde de merde qui l’entoure et jure, en plus, qu’il possède la science infuse !

Ainsi, en regardant le monde, il voit qu’il y a plein de coqs dans la basse-cour et qu’il va falloir qu’il y mette de l’ordre selon ses vues. Or, il ne voit que le visible, puisque l’égo doit forcément vous montrer que ce qu’il veut que vous voyez, sinon vous ne pourriez pas vous bluffer vous-même !

Comme un petit dessin peut faire comprendre plus rapidement que des pages de tartines, je vous propose celui-ci :

ego_1

En regardant ce schéma, vous comprenez que “l’autre” n’est en fait qu’un miroir de nos propres projections. Bien sûr, vous y verrez du positif quand cela arrange vos affaires, mais vous y verrez aussi du négatif quand cela va à l’encontre de ces mêmes affaires.

Ainsi, en résumé, l’autre n’est pour rien en ce qui concerne ce que vous voyez car c’est votre cerveau, à travers le filtre de votre mental conditionné par votre égo, qui ne vous montre que ce que vous voulez voir.

Il n’est point besoin de rappeler les nombreuses preuves scientifiques qui démontrent clairement que ce que nous ne voulons pas voir nous ne le voyons pas, bien que cela existe réellement !

Fort de cette révélation, vous pouvez maintenant comprendre que nous sommes notre propre bourreau, et que les souffrances et douleurs que nous ressentons ne sont que de notre propre cru !

Hé oui, nous sommes bien les créateurs de notre réalité et donc, de notre destin ! Les autres n’y sont absolument pour rien, ainsi que les évènements extérieurs. C’est nous qui choisissons tout ça, et quand je dis nous, je dis notre égo ! C’est lui qui sépare. C’est lui qui juge. C’est lui qui est à l’origine de tout ça !

Comprenez-vous maintenant pourquoi l’ascension consiste à abandonner notre égo, notre “personnalité” ? C’est lui qui est à l’origine de tous vos malheurs mais aussi de tous vos bonheurs.

Ce n’est pas le monde qui vous rend dépressif, mais c’est l’observation même de vos pensées dépressives qui vous rend dépressif ! Oui, j’avoue que c’est plus fort que le café et pourtant, c’est tout bonnement la vérité.

Ainsi, puisque ce que vous projetez réellement provient très largement de votre inconscient (du tas de fumier), la solution du problème égotique est de ne plus rien “juger” de ce que vous voyez, car maintenant, vous savez que ce que vous percevez n’est que l’illusion d’un égo qui filtre la réalité.

Exit donc le jugement de l’autre, car lui n’est qu’un miroir qui ne fait que vous renvoyer ce qui rentre en résonance avec vous-même, aussi bien consciemment qu’inconsciemment.

Accepter ce qui est, sans porter aucun jugement, vous permettra de désamorcer l’illusion dans laquelle votre égo veut vous maintenir.

Ainsi, vous ne vous battrez plus avec “l’Effet”, avec le truc complètement foireux qu’est l’illusion que vous projetez. Cela vous permettra de voir “la Cause” réelle et de l’accepter pour ce qu’elle est.

En ne jugeant plus, aussi bien un individu qu’une situation, vous découvrirez alors votre véritable nature et vous direz “c’est”. Par ce simple exercice, ce simple état d’esprit, vous pourrez alors vous reconnecter à vous-même et non plus à l’illusion de ce que vous pensez être.

Oui, certes, le tas de fumier n’est pas forcément la meilleure image de “La Source” que vous puissiez avoir, mais il cache en lui tout le meilleur des engrais pour que la vie s’y développe.

Au début d’année scolaire, le cahier était vierge comme tout, blanc et sans aucune ligne. Puis, au cours de l’année, les prof-surveillants nous ont fait tirer des lignes comme une partition de musique afin de nous brider dans notre évolution.

Ainsi nous sommes devenus des notes (des robots) avec des niveaux de compréhension différents, des fréquences différentes, des niveaux différents, et tout cela entrecoupé de soupir, de silence ou de pauses.

Des fois, dans des incarnations, nous avons été une croche, une double croche, une noire ou une blanche (voir solfège) parce que nous voulions découvrir la musique militaire de l’égo. Il en a résulté une cacophonie horrible…

Mais, vu de l’extérieur, notre grand SOI ne voit qu’un gamin jouant n’importe quoi avec un instrument (son corps) complètement désaccordé. L’élève sent que ça ne vibre pas terrible mais il fait du mieux qu’il peut. Il veut progresser mais, maintenant, il sent enfin que ses tympans ont assez souffert.

L’élève désire retrouver la musique des sphères. Il veut retrouver l’Unité. Il veut retrouver l’harmonie entre ses différents corps, ses différentes cordes sur cette guitare de chair périssable.

Il veut retrouver l’éternité de l’instant présent et se foutre de la portée à 5 lignes où se battent les 7 notes vibratoires de ses chakras. Alors il rêve d’un nouveau cahier, celui qu’on lui donnera au CP dans l’école de la 5D.

Il rêve, il rêve, et grâce au non jugement, son In Lakesh, il sait qu’il a enfin trouvé la clé (qui ne sera ni celle de fa, ni celle de sol…) qui lui permettra de retourner à la maison, à La Source de ce qu’il est véritablement.

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog 4D5D le 3 janvier 2011 et réactualisé sur le blog 345D le 22 août 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/in-lakesh-mon-ami-in-lakesh/

(2 commentaires)

  1. GIRAN

    :mrgreen: 🙄 🙂 MERCI 🙂 LAURENT

  2. Didier

    Ce qu’il y a de très cool c’est que les surveillants de la classe, comme tu dis, sont en train de se faire bronzer aussi et que le prunier doit commencer à secouer sévère. Alors pendant qu’ ils essayent d’attraper les prunes qui tombent, profitons-en pour « faire le mur ».
    Ils le feront aussi, juste après, quand ils se rendront compte que la classe est vide…

    Namasté (à la menthe 😛 )
    et Merci 😈

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