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Hauteur, profondeur et largeur en 4D5D

 encoreC’est vrai qu’il est possible de faire des jeux de mots avec la 3D, et je vais en profiter un peu pour approfondir quelques erreurs de langage assez communes, pour ne pas dire usuelles…

Voyons en quoi la tridimensionnalité a un rapport avec le fameux trio Corps-Âme-Esprit. C’est un exercice simple pour voltigeur patenté, pro en parachutisme et casse-cou n’ayant plus de vertèbres indemnes…

Tel cet honorable monsieur interloqué par la beauté qu’il vient de croiser (on dirait moi quand j’étais plus jeune, avec des cheveux et un costume), la 3D reste quand même émerveillante.

Hauteur, profondeur et largeur, voici la 3D décrite dans toute sa splendeur. Sans être satirique, ces 3 mots conjugués au masculin donnent un assez bon point de vue que je vous démontre par l’exemple.

La hauteur vient à ce que l’homme veut être grand (ne pas être un nain physiquement, tout en étant “grand” dans la tête des gens), avoir une profondeur de pensée (qui se décline aussi en “il vaut mieux en avoir une plus longue que trop courte”) pour finir en largeur “d’épaule” qui indiquerait qu’il a la carrure pour assumer les choses.

Dans ce paragraphe, je viens de décliner l’aspect “physique” et “mental” de l’homme, par contre pour les sentiments, la hauteur serait plutôt faible, la profondeur un peu mince et la largeur riquiqui.

Pour les dames, vous prenez quasiment l’inverse et vous serez en plein dedans. Physiquement, il faut qu’elle soit plus petite à tous les niveaux pour que l’homme ait la superbe… et se croit justement dimensionné…

Mentalement, elle suivra en se faisant discrète en réputation (la hauteur), inexistante ou pas trop (en profondeur de pensée) et carrément rangée comme petite main sans responsabilité professionnellement (la largeur).

Par contre sur le plan de l’âme, sa hauteur ou grandeur d’âme est sans commune mesure avec celle de son partenaire, sa profondeur et largeur de sentiments sont aussi immenses que les océans, tandis que son mec joue dans la mare à canard, voire un lac dans le meilleur des cas !

Comme vous voyez, ils semblent faire une bonne complémentarité, sauf que, bien sûr, la Vie ne voit pas vraiment cela de la même manière. Mais pour bien nous emberlificoter, on a commencé à nous refiler des mauvaises cartes pour comprendre les règles du jeu.

En effet, qu’en est-il des pensées ? Sont-elles profondes ou élevées ? C’est vrai qu’en 3D on préfère parler de pensées profondes plutôt que de dire des pensées élevées. Pourtant, quel serait le terme le plus adéquat dans notre cas ?

Une pensée profonde est notre façon de nous de dire qu’elle sort de l’ordinaire tant sa pertinence nous touche. Elle indique donc qu’elle ne fait pas dans la superficialité. Elle est donc élevée dans sa fréquence…

Bref, on entrevoit donc que plus quelque chose est profond en pensée, et plus normalement elle serait élevée en fréquence. Vous suivez, c’est bien, alors passons maintenant aux sentiments.

Là, on aurait plutôt tendance à dire “avoir des sentiments élevés” et cela nous touche profondément… Les vrais, les bons sentiments sont donc du lourd quand ils nous touchent si profondément !

Bon, à ce stade, on peut comprendre que notre vocabulaire peut nous faire tourner en bourrique assez rapidement, et c’est là que ça devient intéressant et trépidant, car la hauteur, profondeur et largeur, correspondent à des strates d’influence bien précises.

En effet, la hauteur se réfère à l’élément air comme la pensée, tandis que la profondeur se rattache à l’élément eau, c’est-à-dire les sentiments. Une montagne a telle altitude, alors qu’un lac a une profondeur.

Selon ce principe, la largeur correspondrait au champ d’action, à l’activité qui se résumera en surface, et elle pourra être aussi vaste que la surface de la planète. Elle est donc en rapport avec le corps qui, avec ses 2 jambes, arquera pour aller d’un point à un autre…

En regardant ces 3 dimensions, nous découvrons qu’elles recèlent en elles une autre façon de voir les mensurations. Ce que nous prenons seulement pour un espace dimensionnel extérieur est aussi intérieur.

Alors, quelle est la hauteur de vos pensées, la profondeur de vos sentiments et la surface de vos actions dans le quotidien ? En voilà une bonne question qui n’appelle pas forcément de réponse !

Néanmoins, en pensant 4D5D, je formulerais cela d’une autre manière et de façon plus précise. Que faites-vous pour éclaircir vos pensées au point qu’elles soient de hautes fréquences ?

La réponse est simple : Virez de votre cerveau toutes les impuretés conceptuelles qui font que la lumière qui traverse le cristal contenu dans votre cerveau fasse enfin émerger la pureté des fréquences d’amour de l’arc-en-ciel…

Alors, qu’en sera-t-il ensuite de vos profondeurs émotionnelles ? Là encore, une eau claire, c’est-à-dire traversée par des sentiments purs, fera que les impuretés iront se déposer dans les estuaires ou les champs pendant les inondations.

Mesdames, chaque larme d’amour que vous versez a un réel puissant effet sur la Terre entière. Je vous dis cela à vous, car les hommes justement sont en complet assèchement depuis des millénaires…

Enfin, quelle est la surface de nos actions en ce monde ? Eh bien en 3D, elle se fait dehors, là où les éléments règnent et où elle peut être remise en cause à chaque instant lors de chaque intempérie…

En 4D5D, votre surface est à l’intérieur de vous et elle est encore plus immense que ce que vous pouvez voir à l’extérieur, car dedans, la totalité des univers se reflète. Avec nos yeux physiques, notre vue est limitée, mais avec les yeux du cœur la totalité est accessible si nous le désirons suffisamment fort !

Oui, mais encore, me direz-vous ? Ben, rien de spécial, sinon qu’il y a un ordre dans tout cela, car on ne peut se développer dans tous ces axes à la fois, sinon ce serait la cacophonie complète.

Laissez-moi donc prendre un exemple sur lequel nous nous sommes développés, celui de l’arbre. En effet, ce dernier a le même objectif que nous : développer sa verticalité pour atteindre le ciel tout en ayant les pieds bien ancrés dans la terre.

Une graine pour germer a besoin d’eau. Vous vous rappelez que l’on a fait ça à l’école en mettant une graine de haricot dans du coton mouillé pour voir comment elle faisait pour éclore…

Eh bien, c’est la même chose pour l’être humain, car tout commence par un sentiment… Alors la graine va chercher la profondeur avant de tenter d’aller s’élever en surface et d’étendre ses branches.

Une racine commence donc à s’enfoncer dans le sol pour y puiser des sentiments vigoureux et profonds. Puis elle commencera à s’élever vers le ciel avec des pensées vraiment élevées pour aller chercher la lumière.

Une première petite tige commence à se former, puis d’autres viendront croitre sur elle pour essayer de prendre de la surface, de l’ampleur. Ceci se déroule aussi dans les profondeurs de la terre au niveau des racines.

En clair, le sentiment (l’eau) est en perpétuel mouvement entre les racines et les feuilles accrochées aux branches. Vos pensées seront d’autant plus élevées que vos sentiments seront profonds et purs…

Ainsi de fil en aiguille, année après année, le petit arbre deviendra grand et les animaux commenceront à venir dans ses branches (nos anges qui chantent et virevoltent), et puis ensuite nos frères les animaux clôtureront la marche sous ses branches pour partager leur amour avec lui.

Ainsi, d’arbre en arbre, naitra une forêt et plein de communautés de toutes sortes. Alors imaginez, quand les hommes rasent les forêts, ce qu’ils font véritablement à la Terre notre mère…

Chaque arbre qui tombe est une descente en fréquence, une lourdeur supplémentaire à nos pensées, car les arbres (et le monde végétal dans son ensemble) purifient l’air… Dit autrement, nous nous asphyxions à chaque arbre coupé, et notre surface de survie ne fait que diminuer encore plus.

Quand l’homme arrêtera de vouloir être grand (hauteur), de vouloir être profond dans son ego et ses misères sentimentales, tout en sachant que sa surface est désormais limitée par la mondialisation, il découvrira que la largeur du chemin vers le Nouveau Monde est devenu très étroit.

L’homme de la 3D est arrivé à la fin de son expérience, car il s’est lui-même perdu dans ses dimensions extérieures sans comprendre qu’elles avaient un réel impact dans son intériorité.

L’homme de 4D5D, c’est celui qui a découvert que sans la Nature il n’est rien. Que sans les arbres, il n’est rien. Que sans les animaux il sera seul, et surtout que ce n’est qu’avec son art de vivre et en donnant l’exemple qu’il pourra inverser les choses.

Il essaie d’avoir des pensées élevées, mais pour cela il sait qu’il doit avoir des sentiments aussi purs que profonds, et ce n’est qu’ensuite que sa surface pourra enfin donner de son effet et étendre son activité pacifique.

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog 4D5D le 5 avril 2010 et réactualisé sur le blog 345D le 12 octobre 2012.

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