«

»

Imprimer ceci Article

Et si on desserrait les fesses un peu plus ?

tinette4Nous avons tous envie de liberté, d’un espace où nous pourrions faire ce que nous voulons sans que personne ne vienne nous enquiquiner ou nous dire qu’on n’a pas le droit…

Cela semble utopique, surtout si l’on a encore la paire de lunettes de la 3D. On crierait au loup en hurlant que ce serait un bordel monstre, une jungle qui rapidement deviendrait le théâtre de toutes les boucheries et atrocités à cause de tous les méchants aux ordres de l’ombre.

C’est vrai qu’en 3D, c’est exactement ce qui se passe puisque nous y sommes pour l’attester ! Cependant, avec une paire de lunettes de 5D, cette idée sera notre quotidien.

En effet, lorsque chaque individu aura le plein respect de toute forme de vie, il ne pourra alors faire de mal ou imposer sa volonté ou vue sur les autres. Il sera ce qu’il est, sans pouvoir y foutre le bordel. Ceci est le 1er point.

Secundo, parce qu’il se foutra du regard des autres sur ce qu’il est, il autorisera les autres à être ce qu’ils sont et à ne plus se cacher derrière des règles de conduites sociales acceptées par la communauté.

Imaginez un instant que vous n’ayez plus aucune contrainte extérieure qui vous pousse à faire ceci plutôt que cela ? Que va-t-il se passer en vous ? Vous vous sentirez libre, libre d’être vous-même sans jugement aucun.

En effet, sans règles de bonnes conduites selon les moeurs du moment et de la société dans laquelle vous vivez, le jugement n’existera plus, tout simplement. Il est donc nullement utopique de croire qu’un jour nous vivrons dans ce genre d’espace.

Alors qu’y ferons-nous s’il n’y a plus de jugement, que ce soit d’acceptation ou de rejet ? Aurons-nous encore peur d’être à côté de la plaque et de se faire rejeter, ignorer et repousser, ou dans le cas contraire se faire aimer des autres ?

Non, alors imaginez que c’est possible parce cela le sera bientôt. Ainsi vous découvrirez que la vie est simple puisqu’on ne se la compliquera plus. Devant cet espace de liberté, alors nous pourrons nettement mieux lire ce que notre enfant intérieur a envie de vivre. Il nous dira ce qu’il veut expérimenter en ce corps.

On se permettra ainsi plus d’aisance à jouir de cette relation et on découvrira qu’il fallait déjà desserrer les dents d’abord (notre mental – ce qui est en haut – le Ciel) pour ensuite pouvoir desserrer les fesses (notre corps – ce qui est en bas – la Terre).

Vu sous cet angle, c’est simple n’est-ce pas ? Alors commençons à nous sourire à nous-même intérieurement, pour pouvoir sourire extérieurement à tous ces autres qui sont dans la même problématique.

C’est ainsi que s’échangeront des regards de complicité, cette connivence qui fait ressentir que nous sommes tous UN. C’est si simple, mais pour cela il faut commencer à se relâcher en lâchant prise sur tout ce qui nous empêche d’être en paix et en joie.

Être heureux n’est pas un rêve, un aboutissement suite à l’accumulation de résultats par nos trop fréquents faire. Il faut que je fasse ceci puis cela, et quand je l’aurai fait alors je pourrai… etc.

Tout cela n’est que projection. Tout cela n’est que calcul. Tout cela n’est que conditions. Tout cela n’est que fabrication à partir de croyances données par notre société de 3D. En fait nous n’avons pas besoin de tout ça pour être !

En vous acceptant comme vous êtes, ici et maintenant, vous vous autorisez à être à l’unisson de vous-même. Vous vous autorisez à être détendu et souriant. Vous vous autorisez à suivre la fluidité de la vie qui vous anime.

En effet, pourquoi contraindre les plans de la vie selon votre volonté quand vous savez qu’en vous laissant porter par elle, vous découvrirez des contrées inexplorées de ce que vous êtes et de ce qui est.

Pourquoi arborer autant de résistances au nom d’un manque, d’une peur, d’un blocage, d’une blessure ou d’une croyance que vous n’avez pas le droit à ceci ou à cela ? Vu de loin, c’est quand même un peu bobet de réagir comme ça…

Dans la majorité des cas, nous en étions inconscients puisque toute la société essaie de nous mettre dans cette situation où de multiples conditions doivent être remplies afin que nous puissions peut-être recevoir une éventuelle gratification.

Et dire que l’on a tous réagi comme ça, comme des têtards croyant qu’un jour ils recevraient le graal en devenant une grenouille ou un crapaud qui pourra gravir l’échelle du bocal pour annoncer la météo divine !

On nous a menés en bateau depuis des millénaires, mais le paquebot vient d’arriver à son port de destination. Certains d’entre nous courront vers la passerelle sans s’emmerder avec les bagages, tandis que d’autres ne voudront pas mettre pied à terre tant ce sera l’inconnu pour eux.

Soyons les explorateurs du Nouveau Monde et laissons nos vieilles fripes de l’égo et de la personnalité au bord de ce paquebot, cette poubelle en perdition. Et puis, quant à ceux qui voudront repartir avec, ils ne seront pas ainsi un problème à terre. C’est donc une bonne chose.

Rassurez-vous, tout le monde ne pourra traverser la passerelle car il y a un gardien du seuil à qui on n’en raconte pas. On passera donc dans notre plus grande nudité dans ce chas de l’aiguille afin de ne pas contaminer le Nouveau Monde.

Oui, fringues, reliques, bouquins, bijoux, carnet de chèque, papiers, amis, frère, soeur, femme, gosses, boulot, CV, téléphone, internet et tout le bordel associé à notre monde d’aujourd’hui ne pourront transiter en ce nouveau monde !

Pour dire qu’on va être à poil, c’est sûr qu’on va l’être, puisqu’il aura fallu aussi abandonner nos regrets, nos reproches, nos peurs, nos manques, nos sentiments d’insécurité, de n’être rien du tout, et surtout nos croyances dans des trucs supérieurs.

Oui, le déshabillage va être sérieux mes amis. Moi, j’ai commencé par tout ce que j’ai pu et je garderai jusqu’au dernier moment mes tongues du discernement, car c’est si facile de glisser sur une merde avant d’arriver jusqu’à la passerelle.

Le passage est étroit et ce n’est qu’en étant droit dans nos bottes, avec les écouteurs de notre petite voix rivés sur nos oreilles intérieures que l’on pourra passer les multiples embouteillages dus aux dédales multiples du paquebot 3D.

Bardé de cette intention, vous allez découvrir que des miracles se déroulent dans votre avancement vers cette passerelle. En effet, votre ange, votre frère atomique, vous guide et vous refile un coup de main en jouant au super GPS jamais imaginé dans l’univers !

Acceptez donc les choses comme elles sont ,et poursuivez votre route. Ne vous attardez pas sur les trucs moches que vous rencontrerez sur votre route. Vous n’y pourrez rien de toute façon.

Ce n’est pas en vous identifiant au problème que vous voyez que vous allez le résoudre. Bien au contraire, vous lui donnerez de votre énergie pour qu’il vive encore plus longtemps tout en diminuant votre vitalité. Passez donc votre chemin comme si cela ne vous atteignait plus.

Non, je n’ai pas dit d’être indifférent. Je vous dis seulement que vous déshabiller ne consiste pas à vous rhabiller avec d’autres fringues. Donnez ce que vous avez intérieurement. Donnez de votre sourire, de votre paix, de votre confiance en vous. Donnez de votre luminosité en étant ce que vous êtes, mais n’y mettez pas les mains !

Prenez soin de votre paix intérieure, voilà votre principal crédo. C’est ainsi que vous serez des lampadaires, des illuminés, qui offriront la plus belle de toutes les lumières d’amour. Celle d’être vous-même. Celle d’être dans l’aisance de l’instant présent.

Nous n’avons personne à sauver, mais cela n’empêche qu’un sourire, un regard, une attention plein de respect, peuvent faire naître en l’autre un regain d’espoir pour gérer ses difficultés du moment.

Ce n’est pas en partageant votre énergie sur le problème de l’autre que vous allez l’aider, parce qu’au final, l’autre sera content de recevoir de l’attention, de l’amour et ne fera donc rien pour changer la situation puisqu’il est en position de victime, et donc de manque d’amour de lui-même !

Nos conditionnements de 3D ne sont que des miroirs aux alouettes du “il faut faire pour parce que…”. Laissez tomber toute cette mentalité conditionnelle, cette mentalité du “y faut qu’on”

Octroyez-vous cette liberté d’être vous-même et d’écouter votre petite voix, vos ressentis et vos intuitions. Devenez le conducteur qui roule avec fluidité sur les routes du moment présent.

La certitude d’avoir le meilleur GPS de l’univers ainsi que votre aptitude à mieux conduire votre corps fera que vous arriverez à la passerelle avec le sourire aux lèvres et les fesses bien détendues…

Desserrez les fesses et ce qui est contenu comme “déchet” en vous ne pourra qu’aller plus vite en dehors de votre temple. Ayez le plus beau PQ du monde, celui de l’amour inconditionnel qui ne juge pas.

Ainsi quoi qu’il sorte, quelle que soit sa couleur et son odeur, ne jugez pas, car ce n’est que la partie sombre de vous-même qui ne demandait qu’à partir depuis si longtemps. C’est sûr qu’à force de se goinfrer de Lumière, ça pousse à l’autre bout !

Alors, à ce qui sort, dites-lui bonjour, offrez-lui votre papier toilette d’amour inconditionnel dont vous vous êtes servi (et en plus ça lui servira de couverture…) et hop, suivez prestement votre chemin sans vous attarder.

La Nature s’en chargera parce que tout est équilibre. La poussière retournera à la poussière et le comment ça se fera, on s’en fout ! Ce n’est plus votre problème ! Regardez devant, pas derrière !

Il vous arrivera donc de rencontrer sur votre chemin des personnes au visage sérieux, où le grimaçant affleure la peau. Ne vous inquiétez pas pour eux. Ce sont des constipés qui croient que c’est normal de l’être !

Offrez-leur de votre PQ parfumé et vous verrez que bientôt ils auront envie de s’en servir. En vous voyant léger, souriant et détendu, ils comprendront qu’il existe bien un autre état à celui de constipé…

En fait, votre spiritualité ne sera pas d’arborer des connaissances mais d’être dans la simplicité et l’aisance. C’est ça qui marquera vos rencontres avec autrui. Vous pourrez sans mot dire que l’amour EST puisque vous le vivrez en « live ».

En vous donnant la permission que le meilleur arrive dans votre vie (soit jusqu’au moment d’atteindre la passerelle de débarquement), celle-ci s’écoulera en un flot doux et paisible où de nombreuses surprises vous attendent.

Détendez-vous et ressentez la joie pure d’être présent ici et maintenant. Cela aidera grandement à votre déconstipation. Ainsi sans vous forcer à faire ou être quoi que ce soit, vous attirerez à vous des changements même pas imaginés et encore moins espérés !

Ne forcez pas le cours de la vie, mais soyez plutôt celui ou celle qui flottera sur elle avec confiance. Elle ne peut que vous emmener à bon port, bien qu’il n’y ait aucune carte ou poteau indicateur. La Vie EST tout comme l’Amour EST.

Bon, il est tant que j’aille aux toilettes. Cet endroit si peu considéré alors qu’il est, en fait, le 1er truc important qu’il faut avoir à la maison pour ne pas se sentir embêté. Sans elles, on est vraiment dans la merde, et tout le reste devient subitement secondaire !

C’est magique de voir combien ça fait du bien quand ce lieu est harmonieux, propre et avec un parfum agréable. Par contre, sans le PQ d’amour, ça hurle assez vite, alors je ne vous dis pas quand le truc est bouché ou que la chasse d’eau est morte !

Maintenant que vous savez où se trouve véritablement le paradis dans votre maison, rendez-lui grâce en l’entretenant et en y allant le plus souvent possible en sifflotant et en pleine heureusité de lui faire honneur à ce qu’il désire avec autant d’amour.

Ne le laissez pas affamé, soyez généreux ! Et pour cela, c’est simple, ne mangez que de ce qui est lumineux et laissez la nourriture malsaine de l’égo sur les étagères des marchands menteurs qui veulent vous prouver qu’ils ont raison…

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog 4D5D le 28 janvier 2011 et réactualisé sur le blog 345D le 15 septembre 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/et-si-on-desserrait-les-fesses-un-peu-plus/

2 commentaires

  1. Nicole.A

    Oui Lairent, c’est ÇA .
    Merci.

  2. Energi63

    Vos toilettes : le paradis de votre maison
    Un ami peintre m’a dit que c’était la pièce de la maison qui devait être la plus parfaite car les gens ont tout le loisir d’y détecter chaque imperfection…

    Et pourquoi ne pas y mettre un peu de poésie…

    Vous qui venez ici dans une humble posture
    Débarrasser vos flancs d’un importun fardeau
    Daignez, quand vous aurez satisfait la nature
    Et déposé dans l’urne un modeste cadeau
    Épancher dans l’amphore un courant d’onde pure
    Et sur l’émail fumant promener s’il le faut
    Ce petit instrument à très modeste allure
    Qui gît auprès du trône et nettoie mieux que l’eau.

    Alfred de MUSSET

Les commentaires sont désactivés.

«

»