Dans la béatitude du Souffle Divin…

clarinetteAujourd’hui, je vais me permettre aujourd’hui d’aborder le très sérieux “Souffle Divin” dont nous entendons parler dans certaines canalisations. Certains et certaines ont déjà eu quelques bribes d’expérience ayant un rapport avec le “Souffle Divin”, le SD, bien que dans mon cas quand je dis que je suis un SDF, c’est vrai que je n’habite plus vraiment la 3D et qu’il vaut mieux comprendre que c’est le “Souffle Divin Francophone” qui me fait délirer !

Alors késako que le Souffle Divin ? Ben, comme d’hab, c’est pas compliqué, sauf que si on ne l’a pas vécu physiquement, c’est comme parler d’internet au cheval qui broute dans le champ d’à côté. Assurément, ça va le laisser assez froid, même si vous y mettez du souffle !

Donc, faire comprendre ce qui ne peut l’être est un exercice qui me plait, car pour cela il faut passer par la bande puisque le chemin direct est impossible. Alors, comment je vais m’y prendre, c’est simple. On va passer par l’imagerie et on verra bien si vous pourrez retenir votre souffle suite aux délires que je m’apprête à vous décrire.

D’abord ce qu’il faut comprendre, c’est que nous sommes dans le 4ème règne, celui qui est dit humain, sachant que les 3 autres sont les règnes minéraux, végétaux et animaux. Dit autrement, un végétal c’est du minéral verticalisé qui, une fois qu’on lui met des pattes, s’appelle un animal.

Ainsi, l’animal peut venir pisser ses sels minéraux sur l’arbre qui ne pourra pas se tirer. L’arbre est donc acculé au fait de ne pouvoir lui balancer un coup de branche pour qu’il dé-guerre-pisse ailleurs. De plus, des animaux dit “à sang chaud” possèdent une qualité supplémentaire, et notamment les humains, c’est de le faire sciemment et en rigolant.

Ainsi, tel administré pourra exprimer son désaccord en pissant sur l’arbre juste devant l’hôtel des impôts. Mais s’il est sûr de ses capacités d’extraction grâce à des jambes en bon état, il ira carrément pisser sur la porte d’entrée. Cependant, s’il est assez niais et pas forcément assez véloce, il exprimera son intention en passant le relais à Médor qui saura marquer son territoire sans état d’âme.

Je vous dis tout ça pour vous faire comprendre que d’abord, nous sommes tous des manches (le végétal) sur pattes (l’animal), à sang chaud et avec un pouvoir de nuisance certain (l’humain). Cela dit, que peut-on faire avec un manche ? L’un de nos ancêtres, l’homme de “né-en-Dertal” (pour dire qu’il n’était pas en bois), a trouvé une solution spécialement carénée aux contours féminins que l’on a appelé le gourdin ou la massue. Écolo dans l’âme, il commença par un bon fémur d’une bestiole, plutôt costaude si possible !

Son pote d’à côté, le “gros-magnon”, trouva plus joli et surtout plus efficace d’y rajouter un côté masculin en y rajoutant un silex, mais il l’avait dans l’os alors il utilisa du bois. La hache fut donc une amélioration notoire qui favorisa l’efficacité des relations entre les peuples. Depuis, on a lourdement innové et on fait plutôt dans la batte de base-ball (qui peut tenir le même rôle), mais on a fait aussi plus gentil en allant dans la dentelle comme la raquette de tennis…

Bref, tout cela pour dire que depuis l’aube de l’humanité, nous avons été des manches ne pouvant que soit écraser l’autre de notre personnalité à coups d’arguments décisifs, soit de nous envoyer des ba-balles plus ou moins rapides et perforantes avec une massue moderne utilisée à l’envers. Ben oui, quand tu n’as plus de balle, tu te sers du fusil comme d’une massue !

En clair, notre instrument de musique préféré relevait plus du choc d’un matériau dur sur un matériau moins dur. On est donc bien passé de l’âge du bronze à celui du fer, puis de l’acier, et maintenant au titane, et surtout, dernier cri à la mode, l’uranium appauvri…

En termes musicaux, on fait plus dans le tambour et la percussion avec pour seule partie “soufflée”, le râle libérateur de l’animal qui sommeille en nous quand on gagne ou la plaintive et lancinante du perdant qui en a perdu dans son volume respiratoire (en bout de souffle, voire son dernier souffle !).

C’est vrai que vu des étages supérieurs (5D et +), la 3D dans laquelle nous vivons n’est qu’une jungle où le plus fort cogne, le plus rusé arnaque, le plus menteur domine et le plus faible casque. Et dire que l’on joue tous ces rôles dans la même journée, ça les laisse un peu pantois, surtout qu’on le fait instinctivement, et donc naturellement et sans effort…. d’où une certaine inconscience concernant nos actes et pensées.

Alors, aller demander à ces préhumains qui se pensent humains de changer d’instrument de musique, donc d’instrument de domination ? Pas facile, mais pourtant nous en prenons la route parce que l’objectif est de nous faire jouer de la clarinette !!!! Oui, oui, je dis bien de la clarinette mais on peut avoir le stade intermédiaire de la flûte (la 4D), mais c’est surtout la clarinette de 5D qui est visée.

Ainsi rappelez-vous, comme nous sommes des manches et que nous ne voyons que des emmanchés qui ne pensent qu’à entuber, c’est un peu délicat de leur dire qu’ils vont être obligés de changer d’instrument de musique, et surtout de l’art de s’en servir. Il nous faut passer de la percussion d’égo sur peau de tambour émotionnel et affectif au souffle, c’est-à-dire à un instrument à vent qui caresse…

C’est sûr que le coup de massue dans le vent, ça décourage à la longue. On a donc affaire à une densité nettement plus légère. Ainsi pour transformer notre massue, on nous demande d’ôter les silex du jugement pour que ça fasse moins mâle (donc moins mal car moins coupant…).

Puis en se centrant, (comme pour un gros os de mammouth – 1ère massue naturelle connue) on nous demande de lâcher prise afin de vider la moelle de nos savoirs, conneries et croyances diverses. Bref, la massue doit faire l’expérience de la vacuité, ce fameux vide qui permet de découvrir la vraie réalité.

En effet, passant de la massue à la flûte, on se sert de cette dernière pour continuer à cogner si nécessaire, mais on commence à découvrir que ça fait du bruit quand on la bouge vite. Tôt ou tard, malgré tout, le côté diabolique (quoi, j’entends des voix, ça siffle – pas bon tout ça !) on commence à découvrir que si l’on souffle dans l’un des bouts ça émet des sons !

Ainsi, si régulièrement vous avez du bruit dans les oreilles, c’est que vous êtes en train de vous déboucher. Si c’est dans l’oreille gauche, c’est votre Esprit qui débouche le tuyau avec votre Âme. Et si c’est dans l’oreille droite, c’est votre Âme qui commence à causer avec votre corps. Les acouphènes sont donc un début de musicalité indiquant une variation atmosphérique vers les étages supérieurs… Ça commence donc à ventiler puisque l’on a commencé à ouvrir les fenêtres de l’esprit et du cœur.

C’est alors que vous découvrirez que là où il y a des trous dans le manche (les silex du mental que vous avez ôté), il en sort une musicalité, une note, une couleur spécifique. Ainsi, votre regard changeant sur les choses, vous éprouverez des sentiments et de la gratitude devant ces sons «divins». Une fois votre attention dirigée vers ces vibrations (la 4D = le coeur), premièrement vous ne chercherez plus à jouer de la massue afin de pouvoir conserver l’accès à cette musique que vous ne connaissiez pas.

Bref, le manche devenu flûte viendra à s’affiner par l’ajout de 2 éléments importants pour en faire une clarinette de 5D. Le premier sera la anche, c’est-à-dire la languette qui vibre et qui donne une oscillation à l’air et qui est située l’embouchure de la clarinette. Puis la seconde partie correspondra aux boutons qui viendront obstruer les trous afin de pouvoir avoir accès à des notes ou couleurs spécifiques.

Juste pour rappel, une note de musique est rattachée à une couleur. C’est une même vibration mais qui s’exprime d’une manière différente. Ainsi notre 1er chakra a pour note le DO et la couleur rouge, et ainsi de suite pour tous les autres chakras. Chaque note agit donc à un endroit différent du corps et dans une dimension différente. Si vous voulez en savoir plus, j’ai écrit quelques articles à ce sujet.

Aussi en revenant au sujet principal qu’est le Souffle Divin, celui-ci ne pourra prendre naissance que lorsque votre manche sera creux (soit la 4D), et il commencera vraiment à se matérialiser quand vous serez en 5D… En attendant, voyons comment nous pouvons accélérer le processus de transformation de la flute en clarinette.

Le premier truc sera donc de s’acclimater à ce qui fait vibrer l’air dans le tube, soit ce bout de bois rapporté qui s’appelle la anche. Sa sensibilité sera directement proportionnelle à l’écoute de votre cœur ou de tout ce qui vous fait ressentir ce qui se passe dans l’élément air. Plus vous développerez votre écoute intérieure, et plus votre anche s’affinera.

Puis, pour en jouer avec finesse, il vous faudra l’humecter délicatement avec vos larmes de gratitude. Ainsi, à chaque fois que vous dites merci à la vie du fond du cœur, votre anche intérieure est prête à remplir son office. Elle saura transformer vos intentions en vibrations compréhensibles par tout le vivant des univers (billes à part, bien sûr) mais pour cela il vous faudra maitriser votre attention.

Hé oui, au 1er manque d’attention, une fausse note va sortir systématiquement. C’est clair qu’au début de l’apprentissage, on est loin d’être des virtuoses et ce n’est qu’avec notre volonté de vouloir jouer dans notre registre et dans l’instantanéité que nous apprendrons progressivement à utiliser notre “Souffle Divin”.

Ce Souffle Divin provient du cœur (la anche – 4ème chakra – 4D), et c’est en passant dans le 5ème chakra (la gorge – le son – le verbe – le pouvoir de Création – 5D) que nous allons découvrir la puissance de la pensée (6ème chakra – Le Ciel – la vibration d’en-haut – 6D).

Cette pensée sera comme appuyer sur les touches métallisées de la clarinette. Cela ouvrira ou fermera des trous afin de jouer soit selon une partition donnée soit improviser selon nos humeurs. Oui, nous sommes des musiciens en puissance, mais tant que l’on restera des manches pleins, il ne pourra y avoir de mélodies aériennes.

L’expérimentation du Souffle Divin commence dans le cœur parce que c’est là que se situe l’accès au souffle du Ciel (2ème trigramme), alors que le souffle physique se situe dans la partie de la Terre (1er trigramme). D’ailleurs quand on dit qu’untel a rendu son dernier souffle, on comprend que sa carcasse s’est arrêté de fonctionner.

Et lorsque l’on prend notre 1er souffle du Ciel, on se sent comme un nouveau-né qui vient de découvrir un autre monde où La Vibration est nettement plus angélique et puissante que le bruit de la massue. On y sent une légèreté et des rires plus divins que les râles de basses fréquences de cette jungle bestiale de 3D dissociée !

C’est sûr que si vous parlez flûte à la brute épaisse, ça passera plus ou moins bien, car il verra votre flûte comme une petite massue insignifiante et surtout creuse. Il aura donc des arguments massues pour vous dire que vous êtes dans le faux, à côté de la plaque et que d’ailleurs, vous aurez besoin de sa protection tellement vous semblez fragile et éthéré !

Mais une fois transformé en clarinette, l’autre y verra du chromé, du brillant, du dur, du lourd, du vrai (les touches métallisées auront l’apparence pour lui d’une déco punk métallisé) et il se laissera attendrir par cette musique qu’il ne connait pas. Bon, vous n’en ferez pas forcément un mélomane, mais si chacun des musicalement illuminés joue selon sa partition, et donc son unicité, alors le monde montera en fréquence.

C’est vrai que passer de la politique individuelle de la massue qui protège son pré carré, à celui où tout le monde joue de sa clarinette, il y aura forcément une synchronisation de tous car chacun s’appuiera sur le rythme impulsé pour y mettre du sien, de tout son cœur, gratuitement, et avec toutes ses tripes !

Là encore, vu d’en haut, l’orchestre est bordélique mais progressivement chacun y mettra de son instrument au service du groupe, car au travers de la partition de l’UN, nous saurons trouver le chef d’orchestre dans notre cœur. Il n’y en a qu’UN et chacun des musiciens sait qu’il ne peut véritablement exister sans lui, sans ce UN qui tarde un peu à rentrer dans l’arène…

La Source saura donc nous donner le tempo et si nous sommes fidèles à notre cœur, et donc à notre petite voix, nous saurons jouer exactement la partition qui nous appartient. En attendant, continuons à vider le manche de sa moelle (lâcher prise), à arrondir les trous laissés par nos silex du jugement (on oublie le passé), à saliver notre gratitude sur la anche de notre palpitant bien-aimé, à canaliser les doigts de nos pensées convulsives, il nous restera plus qu’à souffler divinement cette partition qui se cache en nous !

Allez les braves ! Allez les musiciens du dimanche ! Allez les vidés de la moelle et de la raison ! Allez-y, soufflez de votre divinité à travers ce cœur qui saura réunir le bas du haut dans une mélodie certes bordélique au début mais qui, de toute façon, démontrera que les gamins du bac à sable sont prêts à faire une sortie presque organisée même s’ils continuent à faire leur cirque !!! C’est sûr que vu d’en haut, ça doit être touchant….

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog 4D5D le 8 avril 2011 et réactualisé sur le blog 345D le 25 septembre 2012.

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(5 commentaires)

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    • Béa on 25 septembre 2012 at 5 h 08 min

    Les doutes,peurs et jugements( perceptions faussées par nos croyances erronées et duelles!)sont les disharmonies qui nous empêchent de fusionner dans « l’Éternelle Symphonie de l’Unité » et nous privent (bêtement et douloureusement ) de la pure et simple légèreté de l’Être.

    S’harmoniser au rythme de cette Divine Orchestration nécessite de renoncer au connu,à l’éphémère,à tous les attachements qui nous piègent encore dans la 3D.

    Être totalement,naturellement et définitivement libéré du vacarme de l’égo, et réaliser,ici et maintenant, la fusion au sein de l’Oeuvre Magistrale .Avec la légèreté d’un abandon confiant,ajoutons notre pleine conscience d’Etre à cette Mélodie Céleste qui nous dissout alors dans la Grâce de son Infinie Perfection.

    Ce miracle (expression de La Réalité) s’accomplit à l’instant-même où nous posons notre pleine attention sur Le Souffle Divin qui, nous traversant pleinement et librement,révèle et illumine l’Absolue Vérité, l’Amour éternel, l’Unité que nous sommes …

    Merci Laurent pour ce message inspirant et Merci à tous les membres de l’Orchestre !
    Lumineuse journée à tous les musiciens !

    • françoise68 on 25 septembre 2012 at 12 h 55 min

    oui l’orchestre est encore bordélique nous sommes des musiciens dans la fosse d’orchestre , chacun écoutant son instrument pour l’accorder et s’accorder totalement aux autres … quand le Chef d’orchestre arrive tous se taisent , c’est le grand silence . Alors la symphonie peut commencer dans l’harmonie la plus totale.

    • Nicole.A on 27 septembre 2012 at 16 h 56 min

    Merci Laurent pour cette belle démonstration de notre clarinette intérieure.

    À nous de jouer maintenant.

    • Micheline T. on 2 février 2013 at 1 h 02 min

    Merci Laurent pour ce bel article qui me permet de mieux comprendre ce silement pulseur de mes journées depuis très longtemps déjà. Le comprendre m’aide encore mieux à l’accepter pour ce qu’il est.

    • marie on 10 février 2013 at 18 h 35 min

    bonjour,

    je n’ai pas bien compris comment on peut moduler ce son
    je l’entend depuis 10 jours(en continu dans les 2 oreilles) et je ne sais absolument pas quoi faire si ce n’est consulter un ORL demain
    c’est insupportable
    ça coincide avec une sensation d’ailes dans le dos et la disparition d’une « migraine » réguliére dans le cou
    je suis ouverte à toute proposition sensée et simple à comprendre (respiration,visualisation ect)

    merci

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