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Comment éviter les effets indésirables de la Pensée Créatrice

bonbonVous pouvez imaginer à juste titre que l’UN, le Sans Nom, a mis en œuvre un mécanisme régulateur sur les effets de la Pensée Créatrice. En effet, c’est à l’image de la conduite d’une voiture où il n’y aurait pas de ressort de rappel sur la pédale d’accélérateur. A peine vous appuieriez sur l’accélérateur qu’il se mettrait tout de suite à fond, pédale au plancher.

C’est évident qu’il ne faudrait pas longtemps pour sortir de la route et faire beaucoup de casse, y compris y trouver la mort très certainement. Il y a donc une force en œuvre qui fera en sorte de contrecarrer la fougue du jeune chauffeur qui veut tout de suite avoir la pleine puissance, alors qu’il n’est encore qu’un apprenti chauffeur.

Cette protection est la garante de l’équilibre entre les mondes et, à ce titre, on l’appelle la loi de l’équilibre, tout simplement. Ainsi quand un individu émet une Pensée Créatrice, sa fougue à vouloir voir la chose se concrétiser vite se verra systématiquement contrée par cette force, comme à chaque fois que l’on appuie sur l’accélérateur de la voiture.

Nous allons donc voir qu’une fois que l’on connait son principe, il sera alors très facile de le désactiver à notre avantage. Pour cela, il faudra tout simplement faire preuve de sagesse en restant en équilibre et centré, comme tout conducteur conscient de ce qu’il fait et des conséquences fâcheuses que cela peut avoir.

En effet, s’il n’y avait pas ce ressort de rappel qui fait que lorsque l’on n’appuie pas sur la pédale de l’accélérateur, le moteur tourne au ralenti, ce dernier tournerait à fond, entrainant non seulement une consommation excessive mais aussi une impossibilité de contrôle total du véhicule lors de sa conduite.

Hé oui, imaginez un peu que quelqu’un force la pédale de l’accélérateur contre votre gré, comme un moniteur d’auto-école qui en a marre que vous vous trainiez à 40 km/h sur une route à 90… C’est sûr que ça sent la panique très vite et que la chance d’aller dans les décors est maximale; or, que veut dire aller dans les décors quand on parle de l’aspect cocréateur ?

Cela veut dire que vous allez créer des emmerdes à tout va pour beaucoup de gens et de formes de vie, et que cela vous reviendra amplifié de toute manière. Il est connu que l’enfer est pavé de bonnes intentions, alors imaginez un peu si quelqu’un pouvait, par sa seule pensée, imposer son point de vue sur telle chose ou telle autre.

Quand on voit déjà dans quel état d’esprit est le préhumain de 3D (celui de la survie parce que dans une jungle qui lui veut pas du bien), on imagine assez vite que si la loi de l’équilibre n’était pas là pour calmer les ardeurs de tous, nous n’aurions jamais pu naître ici bas en ce monde, puisqu’il se serait autodétruit en l’espace d’une génération, voire 2 dans le meilleur des cas.

Or justement, nous sommes à l’école de la dualité afin d’apprendre, en tant qu’entité, à utiliser la pleine puissance de la cocréation consciente. Le principe d’action-réaction prévalant dans la 3D(et 4D) est donc l’ennemi numéro 1 pour une conduite souple et fluide. En effet, si pour éviter un nid de poule à droite de la route vous réagissez au dernier moment par réflexe et sans souplesse, votre coup de volant à gauche vous emmènera à d’abord traverser la voie de gauche avec tous les risques de crash avec ceux roulant en face, pour finalement terminer dans le fossé d’en face de toute façon.

Dit autrement, en conduisant dans un mode d’action-réaction de dernière minute, la caisse va souffrir ainsi que tous ceux qui se trouvent sur la même route (ou ligne de vie) que vous. Il est donc tout à fait normal qu’il y ait de la casse, alors imaginez un peu si la loi de l’équilibre n’était pas là ? Ça serait comme rouler à vitesse max sur une route totalement verglacée avec, en prime, un pare-brise pratiquement opaque.

En effet, tant qu’une conscience n’a pas franchi le voile de l’oubli, son pare-brise de la réalité vraie est quasiment obscurci par la crasse provenant du milieu dans lequel il roule. C’est donc un inconscient qui conduit comme un aveugle, à bord d’une voiture quasi inconnue de lui, sur une route appelée destin.

Heureusement que quelques-uns ont réussi à trouver le bouton de commande des essuie-glaces (les illuminés), mais le manque d’eau fait que la crasse dessine de beaux demi-cercles de merde sur l’écran. Hé oui, l’eau du lave vitre s’appelle la loi de l’UN, tout simplement.

Ainsi, en découvrant la loi de l’Unité, l’illuminé découvre que tout est ordonné et parfait, mais pour cela il lui fallait trouver la commande de l’essuie-glace d’abord, et ensuite la commande du lave-glace pour parfaire l’évacuation des saletés qui le rendaient aveugle. Il s’ensuit qu’avec un pare-brise moins encrassé, la conduite sur la route devient plus fluide effectivement.

En effet, l’illuminé peut commencer à anticiper ce qui vient à lui (la conduite olé-olé des autres véhicules) et ainsi éviter les accidents stupides souvent générateurs de stress inutile, et surtout de la grosseur de la douloureuse. Il y verra aussi beaucoup mieux les panneaux de signalisation (ses ressentis, ses intuitions, ses impulsions) indiquant la nature de ce qui l’attend, tout en étant branché sur l’autoradio-GPS appelé la petite voix…

C’est alors qu’il découvrira que la peur du gendarme (vous savez les égrégores qui vous veulent du mal) n’est plus vraiment valable pour lui. C’est ainsi que l’illuminé sourira gentiment en passant devant eux, car il a compris que les méchants n’ont de prise sur lui que s’il commet des infractions par rapport aux règles de conduite de l’UN-ité.

Ainsi tout écart fait par rapport à votre paix intérieure se verra, d’une manière ou d’une autre, être taxée par de la pliure de tôle, des éraflures dans le meilleur des cas, mais dans le pire ce sera la casse en passant par la case garagiste-urgentiste. Or, comme dans tout film de bons et de méchants, le méchant met toujours la pédale d’accélérateur à fond pour fuir les costumes en bleu très sérieux et pas souriants du tout !

Dit autrement, la loi d’équilibre se fera d’autant plus sentir que vous serez en état de panique, c’est-à-dire en dehors de votre paix intérieure. Voici la raison pour laquelle vous devez être très conscient et hyper vigilant lorsque votre baromètre de “cool-icité” vient à sortir de la zone verte de l’amour inconditionnel…

De peinard vous passez à la panique et ça, c’est pas bon du tout pour la suite. Vous vous direz, non ce n’est pas pour moi mais si vous regardez un tout petit peu en arrière, il n’y a pas besoin d’aller loin pour voir quand vous avez pété les plombs la dernière fois. Oh, pas forcément la grosse panique à vous faire sauter le permis de conduite, mais seulement celle qui vous a fait sauter des points…

Ainsi, d’après vous, qu’est-ce qui peut vous faire sortir de votre centre d’une manière rapide et de manière automatique ? Est-ce votre cœur ou est-ce votre mental-égo ? Nous savons que lorsque nous sommes véritablement dans le cœur, la vie est belle, rose et joyeuse, alors que lorsque l’on est dans le mental c’est quasiment l’opposé qui se pointe en premier…

On en vient donc inévitablement que votre décentrage est en lien direct avec un jugement. Grâce à celui-ci, vous aurez le droit d’imaginer un paquet de scénarios tous autant lugubres que les autres. En effet, le mental (pour cause de mode de survie) regarde d’abord tout le négatif, et s’il lui reste des forces, osera peut-être voir un brin de positif…

Votre mental mouline donc à fond, et votre égo se permettra de broder tout ce qu’il faut pour vous enrubanner comme une momie. En clair, vous passerez en mode panique aussi souvent que votre mental-égo sera capable de vous décentrer. Sachant que tout décentrage vous fera appuyer sur la pédale de l’accélérateur à fond, le moteur va chauffer faisant que le radiateur émotionnel pétera probablement une durite à la longue, et secundo vous entrainera dans un mode de conduite erratique.

Je vais donc vous révéler le truc qui vous permettra de ne plus passer en mode panique, et donc d’avoir à faire avec les uniformes bleus qui n’ont que pour objectif de vous verbaliser à fond, et donc de vous taxer de votre énergie vitale. Hé oui, les égrégores se nourrissent de vos énergies, et tout particulièrement quand vous êtes en plein marasme émotionnel et en pleine floraison de pensées créatrices négatives…

Dit autrement, dès que vous vous décentrez, vous êtes obligatoirement sucé pour cause de conduite mentale déséquilibrée. Or, qu’est-ce qui en est à l’origine sinon un jugement ? Nous voyons donc bien d’où origine le problème. Bienheureusement, il existe un mot qui résume tout cela et qui vous permettra de voir immédiatement la petite lumière rouge qui clignote vous disant que la bombe va exploser sous peu…

C’est le mot important. En effet, dès que quelque chose devient important à vos yeux, alors vous sombrerez irrémédiablement dans la dualité la plus dure. Je vous demande donc avant de porter un jugement hâtif à ce que je viens de dire de regarder en arrière et de visualiser combien de fois les choses que vous jugez importantes vous ont décentrées…

Vous verrez que chaque “décentrage” est directement reliée à quelque chose qui est important à vos yeux, c’est-à-dire important aux yeux de votre mental-égo. Or, nous savons que chaque décentrage fera intervenir quasi systématiquement la loi d’équilibre qui s’efforcera, dualité oblige, de contrecarrer dans l’autre sens pour éviter la catastrophe Tchernobylienne ou Fukushimienne…

La loi de l’UN, la loi de l’Unité, ne peut accepter qu’un inconscient, qu’un chauffard, aux prises à ses déséquilibres mentaux, vienne foutre le bordel au delà du raisonnable. La force de rappel du ressort de l’accélérateur va donc se durcir au point que votre pouvoir de cocréateur deviendra tout simplement nul…

En résumé, plus vous donnez de l’importance à quelque chose, et moins vous accèderez à la puissance du moteur de la cocréation consciente.

C’est simple comme bonjour, et cela explique sans ambigüité pourquoi vos désirs les plus importants ne se réalisent pas, ou pas vraiment vite. Dit autrement, votre puissance maximale de cocréation se fait lorsque votre intention-désir est parfaitement centré, et donc ne baigne plus dans aucune dualité en termes de polarisation.

Votre désir doit être neutre, et c’est la raison pour laquelle l’amour inconditionnel de 4D ne baigne pas dans l’émotionnel et l’affectif. Il ne baigne pas non plus dans le jeu (et JE) du mental-égo qui veut tirer la couverture à lui parce qu’il pense qu’une chose est plus importante qu’une autre.

C’est là encore que vous découvrez que derrière mon fameux “on s’en fout”, il se cache une puissance insoupçonnée. Dit autrement, si vous avez un désir et que vous vous foutez complètement qu’il se réalise ou pas, vous lui donnez le maximum de chance pour qu’il se réalise, parce que vous aurez désactivé le frein de la loi de l’équilibre régnant dans la dualité primordial de l’UN.

Ainsi si je prends un exemple concret, si vous désirez “ascensionner”, commencez par ne plus y donner d’importance du tout. Soyez simplement ce que vous êtes en vivant dans votre cœur, et il arrivera ce qui arrivera. Car, en effet, c’est votre volonté “mentale’” de vouloir ascensionner qui vous décentre d’autant plus que vous lui donnez de l’importance.

Il en résulte de la peur, de l’appréhension, de l’anxiété, et donc finalement dans un premier temps c’est ce qui sera amplifié selon la loi de la cocréation (vous partez donc en marche arrière), et secundo vous activez la loi d’équilibre qui vous empêche d’accélérer pour partir en avant et compenser le recul.

L’enfer est pavé de bonnes intentions, et il arrivera d’autant plus vite que vous lui donnerez de l’importance. Regardez donc dès maintenant ce à quoi vous donnez de l’importance et faites le nécessaire afin de ne plus être en déséquilibre. Cela faisant, vous vous réapproprierez votre véritable pouvoir de cocréation.

Je répète donc pour bien me faire comprendre. C’est dans le relâchement que vous aurez la plus grande fluidité, et donc la plus grande lucidité pour agir, mais pour cela il vous faut arrêter le jugement de ce qui est important ou pas. En dégonflant l’important dans votre tête, vous ne ferez que démontrer que tout est parfait et donc que la perfection peut venir à votre rencontre.

La cocréation, c’est d’abord la loi d’attraction, alors attirez à vous ce qui est Paix, ce qui est équanimité, ce qui en équilibre et donc juste, car le monde et l’univers sont parfaits parce que l’UN est parfait. En pensant le contraire, vous ne ferez que compliquer les choses, alors ne pensez plus qu’une chose est plus importante qu’une autre, car c’est cela qui vous en coutera et qui continuera à alimenter les suceurs.

Vous êtes le cocréateur de vos enfers, alors commencez par réduire la voilure de vos demandes mentalo-égotiques urgentes et importantes, et laissez vous porter par la fluidité du cœur qui vous indique ce qu’il y a de mieux à faire pour vous et l’humanité. Vous êtes, nous sommes l’UN en action, alors laissez-lui les rênes et tout se déroulera selon ses plans.

C’est alors que vous découvrirez avec stupéfaction que la puissance UNE vous habitera. L’humilité vraie et la simplicité vraie vous apporteront sur un plateau ce que les trépignements font fuir depuis toujours. Alors au lieu de piailler pour des sucettes, faites en sorte que l’on vous refile la direction de l’usine de fabrication en restant cool tout en vibrant que la sucrerie vous intéresse…

Laurent DUREAU

Article paru à l’origine sur le blog 5D6D le 21 mai 2012 et réactualisé sur le blog 345D le 26 novembre 2012.

Lien Permanent pour cet article : http://345d.fr/comment-eviter-les-effets-indesirables-de-la-pensee-creatrice/

(1 commentaire)

  1. Marie-Claude

    Merci encore la j’ai bien compris pourquoi quand on pousse trop pour avoir quelque chose, bref quand ca monte trop à la tête, voire qu’on s’entête, on produit l’effet inverse.
    Merci Laurent

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