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15-13 : Quand on est à la croisée des chemins…

13-cheminsDepuis des années et des années je vous parle de la petite voix, et surtout d’avoir la fermeté suffisante quand vous vous savez en ballotage intérieur. J’appelle ça « rester droit dans ses bottes ». C’est vrai que cela semble facile dans la tête ou sur le papier, mais lorsque toutes vos références éclatent les unes après les autres et qu’un brouillard intense se forme sous vos yeux, LA décision à prendre se fait d’autant plus difficile.

Ainsi, même en étant en étroit contact avec son Soi Supérieur, il arrive des fois où il est quasiment impossible de savoir ce qu’il dit véritablement. En effet, quand une décision vient à remettre en cause sérieusement la suprématie du mental-égo, il s’avère que ce dernier fait un maximum pour vous brouiller les cartes et vous mettre surtout en état de panique interne.

Vous savez, tout comme moi, que c’est loin d’être la meilleure situation pour prendre effectivement LA décision. D’un côté, vous savez combien est d’importance votre choix par rapport à votre futur et vous pouvez largement en entrevoir les conséquences. Puis de l’autre côté, votre mental-égo fera en sorte d’aggraver le tableau, surtout en vous grossissant les aspects négatifs et désavantageux pour vous de telle sorte que le positif, les avantages, deviennent ridiculement petits.

Alors, que faire quand on connait l’importance de la décision ? La solution est assez simple quand on la connait, mais si on ne me l’avait pas dit (merci les EDL), ma vie serait sûrement différente de celle d’aujourd’hui. Et puis, autre facteur, souvent vous n’avez pas une semaine devant vous pour faire votre choix et la pression du temps se fait sentir lourdement. Bref, tout est là pour vous mettre en panique et faire le choix selon les voies de l’égo bien naturellement !

Le 1er point consiste donc à laisser passer la nuit… Puis le lendemain, malgré toutes les turbulences mentales, vous demandez à votre petite voix ce qu’il faut faire. Comme à l’accoutumée, elle vous répondra selon le canal le plus sûr que vous pouvez avoir en vous. En effet, la petite voix n’a pas qu’une seule façon de vous parler, mais il y en a une dans le tas qui ne peut être faite ou fabriquée par l’égo ou le mental-égo.

Dans mon cas, cela se situe au niveau du thymus où je ressens une petite décharge électrique quand c’est oui. Et puis quand c’est non, c’est qu’il ne se passe rien du tout pendant la minute voire les 30 secondes qui suivent. En effet, quand c’est oui, la réponse est quasi dans la seconde voire la deuxième. Le délai de réponse est donc extrêmement rapide et surtout sans ambigüité.

Oui mais cela peut être un accident, et après vous vous mordrez les doigts surtout face à la montagne d’emmerdes qui vous attend. La solution consiste donc à redemander au moins 2 autres fois mais dans une fréquence différente. En effet, vous savez que nous sommes un empilement de 7 plans d’expérimentations (au niveau de chaque chakra), et que si vous demandez toujours à la même personne située au même étage, ce n’est pas vraiment sécuritaire.

Ainsi, quand vous vous sentez dans une autre vibration, un autre état d’esprit, reposez la question et attendez la réponse. Faites cela et voyez ce qui s’en dégage. Si la réponse est unanime car tous disent la même chose, alors agissez en conséquence et ne vous souciez aucunement de ce qui va se passer ensuite. En effet, le mental-égo ayant déjà largement développé vos peurs par des scénarios catastrophes et cela en toute logique, vous pouvez imaginer combien vous allez descendre vos vibrations.

Dit autrement, prenez votre décision (celle de suivre votre petite voix ou celle de votre égo liée à vos peurs) et restez droit dans vos bottes quoi qu’il arrive. Il est évident que votre mental-égo va vouloir vous mettre sous le nez toutes les prévisions qu’il vous avait mises sous le nez. Il va vouloir vous démontrer qu’il avait raison et que vous avez fait le mauvais choix. Bref, il cherchera à vous convaincre de ne pas mettre en action votre décision. En clair, vous allez avoir le bras qui tremble, et là où ça devait trancher dur-dur vous ne ferez qu’une infime entaille…

Aussi si je prends l’image d’une montgolfière qui doit se débarrasser d’un lest, d’un poids qui l’empêche de monter plus haut et que cela urge parce qu’un puits de vent ascendant est là juste devant vous, vous n’avez donc pas la semaine pour réfléchir et il vous faut agir rapidement et surtout efficacement. Alors imaginez le résultat si, au lieu de trancher d’un seul coup la corde qui retient le sac de sable, vous ne faites que l’entailler.

D’abord, primo vous ne bénéficierez pas du courant ascendant, mais secundo ce même courant ascendant va faire que la corde va s’effilocher, se vriller, pour finalement se détendre comme un élastique et vous revenir en pleine poire. Outre le coup qui vous fera mal, ce poids qui permettait d’une certaine façon votre stabilité hors du puits ascensionnel ne sera plus là quand le puits aura disparu. Dit autrement vous serez méchamment déstabilisé, ce qui donnera encore plus raison à votre mental-égo…

C’est ainsi que l’on se retrouve paralysé petit à petit, car une mauvaise expérience (et pénible par excellence) vous fera remettre en cause le bienfondé de votre petite voix. Elle, au fond, elle n’a fait que vous dire ce que vous aviez à faire, mais vous avez eu le bras mou et le geste incertain. C’est à cela que l’on reconnait les grands capitaines de vaisseaux, car c’est dans les pires tempêtes qu’ils savent prendre des décisions et surtout passer à l’action sans l’ombre d’un doute.

En effet, quand la mer est calme et la houle pas trop forte, tout le monde peut se croire capitaine en mettant la casquette sur son crâne, mais quand les choses se compliquent lourdement, il est facile de voir avec quelle vitesse les bateaux “touristes” prennent la direction du fond. C’est seulement une fois que la mer est redevenue calme que l’on compte les survivants et que l’on essaie de lancer quelques bouées de sauvetage…

Comme vous pouvez le constater dans cet exemple, cela ne veut pas dire que les capitaines survivants sont restés au calme et au sec dans leur cabine. Non, ils étaient tout au contraire au contact des éléments afin de mieux cerner l’ampleur de ceux-ci. Ils sont donc trempés comme une soupe mais encore debouts, et c’est seulement quand ils auront fait le tour du bateau afin de voir les dégâts occasionnés qu’ils reviendront dans leur cabine pour un repos mérité, même s’il est de courte durée car à tout moment le mauvais temps peut se repointer…

Ainsi l’histoire de l’Ascension et celle de La Vague sont étroitement liées entre elles mais aussi à notre capacité d’écouter notre petite voix. Ainsi si cette dernière te dit de sauter du bateau, tu sautes et tu ne discutes pas car, elle, elle sait ce qui t’attend devant, alors que ton mental-égo n’en n’a pas la moindre idée car trop de paramètres rentrent en jeu et que justement il n’a pas le temps de mouliner tout ça.

C’est la raison pour laquelle les capitaines en herbes (en cours de formation sur un paquebot) doivent savoir écouter leur petite voix et ne pas se fier uniquement aux dires du capitaine qui sont crachés via les haut-parleurs. En effet, pour éviter la panique à bord, il se fera rassurant, surtout en ne disant pas toute la vérité bien sûr. Alors les capitaines en herbes préfèreront l’attitude du mouton, car ils se disent que le capitaine sait de quoi il parle. Sauf que le vrai problème est qu’ils ne savent pas ce qui se passe dans la cabine de pilotage…

Ce qui fait la différence entre un mouton et un non-mouton, c’est la capacité de l’individu à écouter sa petite voix et de lui obéir quoi qu’il en coûte plus tard. Votre Soi Supérieur sait exactement ce qu’il fait, alors pourquoi douter de lui surtout au pire des moments ? Comprenez bien que l’individu qui suit les consignes extérieures parce que justement il doute de sa petite voix sera tôt ou tard passé à la casserole des involuants.

Oui, je préfère dire les involuants car c’est plus juste que dire l’ombre. Les EDLN détectent les involuants aussi sûrement que vous pouvez vous pincer le nez, car le principe même de l’involuant est de vous retirer votre propre capacité d’évolution en vous pompant les énergies de toutes les manières possibles. Voilà pourquoi un mouton ne peut qu’être tondu et cela au fur et à mesure de la repousse.

Remonter sa fréquence, vivre l’icité et en pleine présence à votre propre vibration vous révèlera ô combien le préhumain est un mouton prédateur sans pareil. Il broute partout où il peut pour son bien-être et surtout avoir de la laine pour ses maitres invisibles, car il veut être en sécurité extérieure d’abord car dedans il est surtout en insécurité totale, sinon pourquoi douterait-il de sa petite voix ?

Comme vous pouvez le voir, le chemin est étroit car il demande de passer entre des poteaux suffisamment rapprochés comme les portes faites pour les pêcheurs le long des cours d’eau. Mais pour cela, il faut que le mouton se verticalise et marche comme un homme car tant qu’il sera à quatre pattes, il ne pourra passer cette colonne vertébrale qu’il pense être lui.

Sortez-vous donc l’idée de la tête que vous êtes un préhumain doué d’esprit et donc supérieur à tout ce qui vous entoure car croyez-moi, un nain et même plus petit encore est plus proche de La Source que toute l’humanité réunie. Hé oui, tant que vous vous identifierez à votre véhicule de matière, votre véritable véhicule vibratoire (votre corps de lumière, votre merkaba) restera au parking… C’est aussi cela qu’ils m’ont dit…

Laurent DUREAU

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